Métaphore, il fait froid dehors

Maha-ha viiiiie...

Ma vie, mon oeuvre, mes aventures, mon nombril.

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mardi 29 juin 2010

Bête de sieste

Étant bloqué quelques jours, j'en profite pour faire un gros boulot de classement de vieux papiers. Ce faisant, je suis tombé sur mon livret scolaire du lycée, c'est fascinant ; je suis Guy Degrenne. Entre la (les) seconde(s) et la (les) terminale(s), voici les gentilles appréciations de mes professeurs :

(Avant toute chose, il ne s'agit pas d'une sélection, mais bien de la totalité des appréciations engrangées sur mes cinq ans de lycée (oui, cinq ans.) Je ne voudrais pas avoir l'air de me donner des airs en ne gardant que les critiques qui m'intéressent, elles y sont toutes.)

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mercredi 2 juin 2010

Horoscope

Lion : vous allez rencontrer un cancer.

jeudi 15 avril 2010

Feng Shui

The Expedit bookcase is so geometrically solid… Pitagoras himself would liked it in his living room!
Amatheria

studio

Et donc, j’ai acheté des meubles. Pas que, d’ailleurs ; j’ai jeté des choses aussi (et quiconque me connaît ouvre ici des grands yeux étonnés.) Et aujourd’hui, je me sens bien chez moi.

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jeudi 18 mars 2010

Du temps pour moi

Très longue séance hier, avec la Dame des Questions, il faut dire que c’était la première ce mois-ci, alors que justement je ne suis pas dans une de mes meilleures périodes. Beaucoup de choses en sont sorties qui attendaient d’être verbalisées depuis plusieurs semaines. Je me rends compte que j’ai à m’adapter à de nouvelles manières de fonctionner, à affronter certaines craintes et qu’il ne m’est pas facile de le faire avec ce qu’ici ou là on attend de moi.

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vendredi 12 mars 2010

Bouger les meubles

Mon dernier déménagement a été plutôt facile, même si je l’ai fait seul : j’ai eu les deux apparts pendant quinze jours, ils étaient à deux rues l’un de l’autre et surtout, j’avais relativement peu de mobilier. En fait, j’avais passé quelques années à camper chez moi : l’inventaire de mes meubles était constitué en tout et pour tout d’une table pliante et de deux matelas et d’une télé. Mes bouquins et mes CD étaient alignés le long des plinthes, les fringues pliées (ou en boule) dans un coin, et mon espace de travail était un fauteuil qui m’avait été livré avec l’appart à côté duquel j’avais posé la tour du PC, sur laquelle j’avais installé l’écran.

Je déménageais parce que l’appart ne valait guère mieux que son ameublement, et que j’avais une copine qui exigeait du niveau de standing un minimum que tout ça n’atteignait pas, et de loin. Le nouvel appart était effectivement un cran au dessus, et du coup, j’ai fait des folies : j’ai acheté des meubles. Bon, les folies en questions étaient limitées, puisque je me suis contenté d’un canapé convertible bas de gamme, une énorme étagère, un stand pour le PC et ce qu’il est convenu d’appeler un meuble télé quand on n’est pas trop regardant. Et puis plus rien n’a bougé pendant des années : tout ça était bien suffisant quand je rentrais du boulot et nous passions la plupart de nos week-ends chez elle plutôt que chez moi. Du coup, pendant des années, quand j’ai participé à du bricolage, de la décoration ou de l’ameublement, ça n’était jamais pour mon appart.

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mardi 9 mars 2010

Ah oui mais je me noie, là...

Bon, je me suis réveillé en pleine nuit et j’ai mis plus d’une heure à me rendormir, je voyais tourner en boucle tout ce que je dois faire au boulot, dans les projets perso, les démarches, les papiers, les rendez-vous médicaux en retard…

Et je m’aperçois qu’il n’est pas étonnant du tout que je me sente incapable de faire face à tout ce que je dois faire : tout ça a atteint une masse critique qui me paralyse complétement. J’ai commencé à faire une liste et toutes les cinq minutes je trouve quelque-chose à y ajouter. Il faut absolument que je la vide, et surtout que j’apprenne à la gérer.

Du coup, j’ai une question : est-ce que quelqu’un a un bon gestionnaire de TodoList à conseiller ? En ligne, de préférence, parce que je vis dans le nuage et passe mon temps à jongler entre des machines différentes mais la plupart du temps toujours connectées. Je cherche de préférence un truc simple et léger : des tâches, des notes, des catégories. Le but étant d’organiser mon temps, je ne tiens pas à perdre du temps à gérer ma liste.

Merci de vos lumières.

lundi 22 février 2010

Anniversaire #4

Tiens, aujourd’hui, ça fait deux ans tout pile qu’elle m’a quitté. Et ça a été une putain d’aventure, ces deux ans là.

Pas finie, d’ailleurs. Mais intéressante.

dimanche 14 février 2010

Anniversaire #2

La neige est tombée régulièrement toute la journée, les chats se promenaient sur la pelouse blanche.

Aujourd’hui, ça fait treize ans.

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lundi 8 février 2010

Dommage, si près du but...

Donc, ce week-end, c’était repos. Parce que mine de rien, me suis-je rendu compte, la dernière fois, c’était il y a un trimestre complet. Ah ouais, quand même m’interpellais-je in-petto lorsque je fis ce savant calcul.

Vendredi en sortant du boulot, je suis donc allé faire des courses pour la moitié de mon budget bouffe mensuel et soutenir un siège, et je suis retourné m’enfermer chez moi, refusant toutes les sollicitations, celles qui avaient des arguments (Y’aura d’la meuf !, celles des voyageuses en démocratie exceptionnellement sur place en même temps que moi, ou celles des FOSDEM que je ne savais même pas que c’était ce week-end, dtfaçons.

Et j’ai été très sage : vendredi, j’ai bouquiné et je me suis couché plutôt tôt. Samedi, je me suis levé à 11h et j’ai pratiquement passé la journée au lit, à surfer, lire ou regarder des dévédés, ou à m’endormir en sursaut en pleine conversation pour une sieste imprévue, mais bien.

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mercredi 27 janvier 2010

Je voudrais dormir

Nous aurons toute la mort pour nous reposer
Moustaki

Le week-end dernier, sur un coup de tête alors que j’avais prévu de me reposer, j’ai pris la route en sortant du boulot pour aller à Lille voir un ami se produire sur scène, et aussi voir des vieux amis nouveaux parents (j’ai d’ailleurs passé une heure immobile avec une toute petit gamine d’une semaine qui me dormait dans les bras, ça fait bizarre.) Dans quelques jours, je pars passer le week-end à Paris, il y a deux semaines, j’ai une amie qui est venue passer quelques jours à la maison, pour le nouvel an, j’avais un couple d’amis chez moi, dont la présence a chevauché un peu celle d’une famille de quatre personnes que j’aime bien, même s’ils sont normands, et qui ont aussi passé quelques jours à la maison.

Dans les trous de cet emploi du temps, j’étais en France pour des réunions de famille. Réunions qui ont commencé par un réveillon tout juste après deux heures de route tout juste après une quinzaine d’heures de voyage pour rentrer de New York, ou j’ai passé le séjour à marcher dix ou douze heures par jour. Le week-end qui avait précédé mon départ, je m’étais déjà pris mille kilomètres dans les pattes pour aller passer quelques jours en Normandie. À côté de ça, le week-end d’avant où je n’étais allé qu’à Paris aurait été presque reposant si je n’avais qu’à compter les six ou sept heures de route, mais non : quand on a de la bière sur la table, on parle, on parle et on parle jusqu’à faire des nuits très courtes…

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dimanche 10 janvier 2010

Dans mon jardin d'hiver...

Dans mon jardin d'hiver

Temps magnifique dans mon jardin, ce week-end, avant de prendre la route (j’ai failli faire demi-tour 32 fois dans la première heure/les cinq premiers kilomètres. Un voiture à propulsion arrière, ça chasse bien du cul sur une patinoire.)

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mardi 8 décembre 2009

Sous le soleil Normand, il pleut.

Un week-end chez LeChieur, ça va du plus classique (Je ne comprends pas, avant que tu arrives, il faisait beau…) au plus inattendu (je l’ai vu faire une sieste presque sans ronfler.) Mais je ne regrette pas d’avoir affronté les éléments (cinq heures et des de route de retour de nuit en manque de sommeil avec une pluie tellement torrentielle que j’avais l’impression d’être un saumon remontant à la source) et les héritiers (j’ai encore été transformé en mur d’escalade, c’est de plus en plus fatiguant à mesure qu’ils grandissent[1][2]) parce que ce week-end m’a permis, en une courte retraite de trois jours, de me retrouver, d’explorer ma psyché et de découvrir en moi des choses étranges :

J’ai adoré les tripes à la mode de Caen[3][4][5]

Notes

[1] Mais en l’occurrence, ce qui ne vous tue pas me met de bonne humeur.

[2] Et moi, j’ai eu un joli dessin, na.

[3] À la mode d’où ?

[4] En même temps, mes derniers souvenirs de tripes remontent à un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître (les nazes.)

[5] Il est par contre probable que les tripes à la mode de Caen soit meilleures à Caen (avant-hier, puisque vous posez la question) qu’à Lille (du temps que l’humble garni qui nous servait de nid ne payait pas de mine.)

jeudi 3 décembre 2009

Quand je serai débloqué, je vous ferai signe.

Un voyage en solo, des nouvelles responsabilités, une soirée avec des inconnus, un rendez-vous avec une inconnue… Je suis assez fier, en ce moment, de la façon dont je sors régulièrement de ma zone de confort.

Mais ce n’est pas facile : dès qu’il y a enjeu social, aussi faible soit-il, je ne sais plus comment réagir, je reste bloqué, coincé, mal à l’aise. Je sens qu’il y a encore du boulot.

Du coup, je me demande si j’ai raison d’envisager un hébergement communautaire pour les vacances qui approchent.

jeudi 26 novembre 2009

Cicatrisation

Celui là est pour les archives : j’ai eu aujourd’hui l’impression fugace, mais nouvelle, qu’un certain passé était définitivement mort. C’était étrange à ressentir.

samedi 21 novembre 2009

Samedi, c'est shopping

J’ai trouvé ça attendrissant, ces petits couples de mecs faisant leur shopping main dans la main dans les boutiques où je suis allé me rhabiller ce matin, ça fait quand même plaisir de voir que les choses évoluent dans le bon sens.

Mais du coup, comme il y en a certains que je croisais de magasin en magasin, je me demande si je ne chope pas un look un peu trop métrosexuel[1].

Notes

[1] Et vu comment je me suis fait draguer par un des vendeurs, ça n’a rien d’impossible.

vendredi 6 novembre 2009

Fatigue, épisodes #7232 et #7233 (au moins)

Je crois qu’il serait de bon ton que je passe un week-end à ne rien faire, pour une fois ; je suis cette semaine dans un état d’épuisement assez total, je me traîne et je n’ai pas envie (pas envie de manière globale, pas de quelque-chose en particulier.) Il n’y a guère que le piano qui ait trouvé grâce à mes yeux ces derniers jours (à cause d’un ricochet.)

Je me rends compte avec amusement de l’erreur qui était la mienne lorsque j’imaginais que la fin de mes aller-retours à Paris deux week-ends sur trois allaient me permettre de me reposer. Stupide moi ! C’est à l’époque que c’était facile : toujours le même trajet, le cul tranquillement posé dans le train, et avec des emplois du temps prévus un trimestre à l’avance : reposant pour le corps, reposant pour la tête, mais j’aimais quand même ça (j’avais une récompense au bout du trajet, et de l’inconnu quand même : l’humeur de la dite récompense.)

Tout ça pour ne rien dire, ou plutôt si : je voulais noter ici, pour les générations futures (ou en tous cas pour moi plus tard, histoire d’avoir une chronologie) la raison de mon brutal coup de mou de la semaine dernière. Notons un instant ce que moi j’appelle l’instinct : quand une réflexion se fait au niveau totalement inconscient et que le cerveau éructe brutalement les conclusions de cette réflexion sans laisser aucun accès au cheminement.

C’est ça qui est venu me prendre la tête, alors que j’étais tranquillement installé en train de m’occuper l’esprit aux vingt-sept choses concurrentes habituelles, est remontée de je ne sais où, en bousculant tout sur son passage, l’impression qu’il s’est passé ou qu’il se passe quelque-chose qui entérine encore un peu plus ma disparition de sa vie[1]. Impression sans aucune base, puisqu’on s’approche doucement de l’année sans aucune nouvelle, mais je tenais à le noter pour la raison même qui m’empêche de la balayer comme idiote et sans fondement : parce que les quelques fois où j’ai eu ces éclairs de femme de marin, je suis tombé pile-poil au milieu de la cible.

Mais après tout, on s’en tamponne.

Notes

[1] Avec même une idée assez précise de ce que ça pourrait être, mais là, il ne faut quand même pas pousser.

lundi 19 octobre 2009

Grippe du cochon mexicain

Ah ben voilà, depuis le temps que j’en entend parler dans le poste, on dirait finalement que ce n’est pas une légende : la grippe A existe réellement. Je le sais parce que pour la première fois, quelqu’un que je connais l’a attrapée[1].

Et quelqu’un que je connais est ma collègue, celle avec qui je partage mon bureau et mon repas tous les jours.

Je ne me sens pas très bien.

Notes

[1] Je connaissais déjà quelqu’un qui l’avait peut-être attrapée, mais il n’a pas réussi à voir un médecin avant que ça guérisse tout seul au bout de quelques jours, comme n’importe-quelle grippe.

mardi 22 septembre 2009

La philosophie - Batucada

Beaucoup de boulot au boulot, beaucoup de boulot sur les projets persos, beaucoup de centaines de kilomètres dans les pattes, beaucoup de bière dans les veines et trop trop peu de sommeil[1] Collez par au dessus un sommeil pas terrible à cause de quelques cauchemars qui dérangent un futur révolu[2] qui ferait mieux de sédimenter et vous l'aurez compris : je suis fatigué.

Oui, ça change.

J'ai naïvement cru que le célibat allait me permettre de me reposer, puisque je n'aurai plus à faire des centaines de kilomètres chaque week-end pour la rejoindre. Visiblement, la bougeotte est intrinsèque : il m'arrive parfois de rester chez moi le week-end, ce qui n'était pas le cas auparavant, mais c'est quand même relativement rare, et je suis sur les routes plus souvent qu'à mon tour. Finalement, j'avais imaginé que la fin de la relation marquerait la fin de ma vie sociale, mais elle en a plutôt marqué le renouveau : maintenant j'ai le temps de voir mes amis. Sauf qu'ils habitent tous loin, ces nazes.

Alors voilà, tout ça n'arrange rien à mon état de fatigue, mais puisque j'ai découvert grâce aux archives de ce site que c'était un état assez constant chez moi depuis de longues années, je ne m'inquiète pas plus que ça. Après tout, nous avons toute la mort pour nous reposer...

Ah oui, et puis ça explique que j'ai peu le temps d'écrire aussi.

Notes

[1] Samedi, je me suis un peu pris les pieds dans mon agenda, chaque rendez-vous prenant plus de temps que prévu et décalant le suivant. Mon rendez-vous de la fin d'après-midi m'ayant fait de l'usage jusqu'à 23h30, j'ai commencé ma soirée ensuite, grâce à d'excellents camarades qui m'avaient attendu pour faire un sort à une toute nouvelle collection de bière belges. Bien entendu, ça nous a mené à très tard (ou tôt, c'est selon.)

[2] sic.

lundi 7 septembre 2009

Le saviez-tu ? (édition Pédale)

Le saviez-tu ? Bruxelles dispose maintenant de son propre service de vélos en libre-pareil. Des monstres de 37kgs, bien entendu.

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Encore un chou. Et blanc avec ça...

Ce week-end, c'était la Braderie. Je l'ai déjà dit : à la Braderie, j'ai des sous ou je trouve des choses. Bon. Si je puis me permettre un autre rappel : j'ai eu la chance de tomber célibataire juste après qu'elle m'aie enfin décidé, pour le bien de notre avenir commun[1], à commencer à mettre de l'argent de côté.

Voilà pourquoi, cette année, j'avais en caisse de quoi acheter une voiture ou deux[2]. On comprendra aisément alors que malgré les heures[3] et les kilomètres[4], pas un seul petit morceau de mouche ou de vermisseau, ce qui n'est rien, parce que je n'en ai pas l'usage, mais surtout pas le moindre instrument intéressant. Comme l'a bien résumé mon camarade Adrien, qui en fit le même constat : Un accordéon et quelques guitares syndicales, c'est tout.

Ah si, j'ai retrouvé un peu de la même chose que l'année dernière, mais il est hors de question que je ne lutte pas contre cette impression toujours insupportable de m'être fait voler mon chez moi, et par des étrangers en plus !

Notes

[1] ne soyez jamais ce qu'elles veulent

[2] Ce qui serait idiot, j'en ai une, qui fonctionne très bien.

[3] Jusque tard.

[4] Quinze, log GPS en main. Et quand on sait la lenteur à laquelle oblige le slalom dans la foule, c'est un exploit.

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