Métaphore

Il fait froid dehors

Maha-ha viiiiie...

Ma vie, mon oeuvre, mes aventures, mon nombril.

Fil des billets - Fil des commentaires

Quand je serai débloqué, je vous ferai signe.

Un voyage en solo, des nouvelles responsabilités, une soirée avec des inconnus, un rendez-vous avec une inconnue… Je suis assez fier, en ce moment, de la façon dont je sors régulièrement de ma zone de confort.

Mais ce n’est pas facile : dès qu’il y a enjeu social, aussi faible soit-il, je ne sais plus comment réagir, je reste bloqué, coincé, mal à l’aise. Je sens qu’il y a encore du boulot.

Du coup, je me demande si j’ai raison d’envisager un hébergement communautaire pour les vacances qui approchent.

Cicatrisation

Celui là est pour les archives : j’ai eu aujourd’hui l’impression fugace, mais nouvelle, qu’un certain passé était définitivement mort. C’était étrange à ressentir.

Samedi, c'est shopping

J’ai trouvé ça attendrissant, ces petits couples de mecs faisant leur shopping main dans la main dans les boutiques où je suis allé me rhabiller ce matin, ça fait quand même plaisir de voir que les choses évoluent dans le bon sens.

Mais du coup, comme il y en a certains que je croisais de magasin en magasin, je me demande si je ne chope pas un look un peu trop métrosexuel[1].

Notes

[1] Et vu comment je me suis fait draguer par un des vendeurs, ça n’a rien d’impossible.

Fatigue, épisodes #7232 et #7233 (au moins)

Je crois qu’il serait de bon ton que je passe un week-end à ne rien faire, pour une fois ; je suis cette semaine dans un état d’épuisement assez total, je me traîne et je n’ai pas envie (pas envie de manière globale, pas de quelque-chose en particulier.) Il n’y a guère que le piano qui ait trouvé grâce à mes yeux ces derniers jours (à cause d’un ricochet.)

Je me rends compte avec amusement de l’erreur qui était la mienne lorsque j’imaginais que la fin de mes aller-retours à Paris deux week-ends sur trois allaient me permettre de me reposer. Stupide moi ! C’est à l’époque que c’était facile : toujours le même trajet, le cul tranquillement posé dans le train, et avec des emplois du temps prévus un trimestre à l’avance : reposant pour le corps, reposant pour la tête, mais j’aimais quand même ça (j’avais une récompense au bout du trajet, et de l’inconnu quand même : l’humeur de la dite récompense.)

Tout ça pour ne rien dire, ou plutôt si : je voulais noter ici, pour les générations futures (ou en tous cas pour moi plus tard, histoire d’avoir une chronologie) la raison de mon brutal coup de mou de la semaine dernière. Notons un instant ce que moi j’appelle l’instinct : quand une réflexion se fait au niveau totalement inconscient et que le cerveau éructe brutalement les conclusions de cette réflexion sans laisser aucun accès au cheminement.

C’est ça qui est venu me prendre la tête, alors que j’étais tranquillement installé en train de m’occuper l’esprit aux vingt-sept choses concurrentes habituelles, est remontée de je ne sais où, en bousculant tout sur son passage, l’impression qu’il s’est passé ou qu’il se passe quelque-chose qui entérine encore un peu plus ma disparition de sa vie[1]. Impression sans aucune base, puisqu’on s’approche doucement de l’année sans aucune nouvelle, mais je tenais à le noter pour la raison même qui m’empêche de la balayer comme idiote et sans fondement : parce que les quelques fois où j’ai eu ces éclairs de femme de marin, je suis tombé pile-poil au milieu de la cible.

Mais après tout, on s’en tamponne.

Notes

[1] Avec même une idée assez précise de ce que ça pourrait être, mais là, il ne faut quand même pas pousser.

Grippe du cochon mexicain

Ah ben voilà, depuis le temps que j’en entend parler dans le poste, on dirait finalement que ce n’est pas une légende : la grippe A existe réellement. Je le sais parce que pour la première fois, quelqu’un que je connais l’a attrapée[1].

Et quelqu’un que je connais est ma collègue, celle avec qui je partage mon bureau et mon repas tous les jours.

Je ne me sens pas très bien.

Notes

[1] Je connaissais déjà quelqu’un qui l’avait peut-être attrapée, mais il n’a pas réussi à voir un médecin avant que ça guérisse tout seul au bout de quelques jours, comme n’importe-quelle grippe.

La philosophie - Batucada

Beaucoup de boulot au boulot, beaucoup de boulot sur les projets persos, beaucoup de centaines de kilomètres dans les pattes, beaucoup de bière dans les veines et trop trop peu de sommeil[1] Collez par au dessus un sommeil pas terrible à cause de quelques cauchemars qui dérangent un futur révolu[2] qui ferait mieux de sédimenter et vous l'aurez compris : je suis fatigué.

Oui, ça change.

J'ai naïvement cru que le célibat allait me permettre de me reposer, puisque je n'aurai plus à faire des centaines de kilomètres chaque week-end pour la rejoindre. Visiblement, la bougeotte est intrinsèque : il m'arrive parfois de rester chez moi le week-end, ce qui n'était pas le cas auparavant, mais c'est quand même relativement rare, et je suis sur les routes plus souvent qu'à mon tour. Finalement, j'avais imaginé que la fin de la relation marquerait la fin de ma vie sociale, mais elle en a plutôt marqué le renouveau : maintenant j'ai le temps de voir mes amis. Sauf qu'ils habitent tous loin, ces nazes.

Alors voilà, tout ça n'arrange rien à mon état de fatigue, mais puisque j'ai découvert grâce aux archives de ce site que c'était un état assez constant chez moi depuis de longues années, je ne m'inquiète pas plus que ça. Après tout, nous avons toute la mort pour nous reposer...

Ah oui, et puis ça explique que j'ai peu le temps d'écrire aussi.

Notes

[1] Samedi, je me suis un peu pris les pieds dans mon agenda, chaque rendez-vous prenant plus de temps que prévu et décalant le suivant. Mon rendez-vous de la fin d'après-midi m'ayant fait de l'usage jusqu'à 23h30, j'ai commencé ma soirée ensuite, grâce à d'excellents camarades qui m'avaient attendu pour faire un sort à une toute nouvelle collection de bière belges. Bien entendu, ça nous a mené à très tard (ou tôt, c'est selon.)

[2] sic.

Le saviez-tu ? (édition Pédale)

Le saviez-tu ? Bruxelles dispose maintenant de son propre service de vélos en libre-pareil. Des monstres de 37kgs, bien entendu.

Encore un chou. Et blanc avec ça...

Ce week-end, c'était la Braderie. Je l'ai déjà dit : à la Braderie, j'ai des sous ou je trouve des choses. Bon. Si je puis me permettre un autre rappel : j'ai eu la chance de tomber célibataire juste après qu'elle m'aie enfin décidé, pour le bien de notre avenir commun[1], à commencer à mettre de l'argent de côté.

Voilà pourquoi, cette année, j'avais en caisse de quoi acheter une voiture ou deux[2]. On comprendra aisément alors que malgré les heures[3] et les kilomètres[4], pas un seul petit morceau de mouche ou de vermisseau, ce qui n'est rien, parce que je n'en ai pas l'usage, mais surtout pas le moindre instrument intéressant. Comme l'a bien résumé mon camarade Adrien, qui en fit le même constat : Un accordéon et quelques guitares syndicales, c'est tout.

Ah si, j'ai retrouvé un peu de la même chose que l'année dernière, mais il est hors de question que je ne lutte pas contre cette impression toujours insupportable de m'être fait voler mon chez moi, et par des étrangers en plus !

Notes

[1] ne soyez jamais ce qu'elles veulent

[2] Ce qui serait idiot, j'en ai une, qui fonctionne très bien.

[3] Jusque tard.

[4] Quinze, log GPS en main. Et quand on sait la lenteur à laquelle oblige le slalom dans la foule, c'est un exploit.

Mission (presque) accomplie

Maredsous Or ça, j'avais décidé de ne rien foutre de mon week-end, ce que j'ai à peu près fait, et c'était une expérience étrange, mais pas totalement désagréable. Vendredi soir, j'ai live-blogué la glande, mais c'était déjà beaucoup d'activité. Du coup, samedi, je n'ai juste rien fait.

Mais attention, quand je dis "rien", c'est un "rien" de compétition, le genre couverture de Rien Magazine : Pour la première fois depuis des éternités, voire pour la première fois tout court (hors maladies) j'ai passé ma journée au lit. Je me suis bien levé parfois pour manger, fumer quatre ou cinq clopes ou changer le DVD, mais le point central de ma journée a été le lit. Bouquins et DVD, pratiquement pas de surf, même pas de musique. Rien. Le pied.

Glande en live-blogging

Je n'ai jamais fait de Live Blogging, mais comme j'ai sciemment décidé de ne rien faire du week-end, il m'est apparu que c'était le bon moment pour s'y mettre. Alors hop !

le remède

J'avais pensé à aller ici ou là, à faire ci ou ça. Finalement, je crois que je vais m'offrir, pour la première fois depuis plus de deux mois, quelques jours de glande, me légumer dans les bouquins et tâcher de ne pas ressentir de culpabilité à ne rien foutre.

Oui, je vais faire ça.

Analyse de la morosité ambiante

Je suis apathique, la solitude me pèse, je ne me sens pas bien physiquement, je me sens un peu vidé mentalement...

Ces derniers temps, au boulot, j'ai du boulot, du qui fait chauffer la tête et me fait rentrer le soir crevé, du coup je ne fais rien de mes soirées.

Il y a quelques jours, j'ai passé la moitié du week-end à jardiner, l'autre moitié avec des potes ou avec des gamins ou avec des proches qui traversent des trucs pas drôles. La semaine d'avant, les ex-expats étaient là et nous avons passé une bonne partie du week-end à traverser Bruxelles à pieds dans tous les sens et à boire des bières, à nous coucher beaucoup trop tard. Avant ça, pendant une semaine, c'était les Normands, et si nous ne nous couchions pas si tard, nous marchions tout autant, et avec des gamins qui, pour adorables qu'ils soient, ne sont pas de tous repos. Avant, il y a eu l'Enchianteresse, avec qui j'ai fait du bricolage. Tout ça venait après une petite virée à Paris, laquelle était une façon de ne pas me reposer après quelques milliers de kilomètres de vacances ou le sommeil n'a pas toujours été au rendez-vous.

L'hôtel ne désemplit pas

Normands sur le départ

Voilà, les Normands qui étaient arrivés après le départ de l'Enchianteresse sont rentrés chez les vaches et les pommiers. J'attends maintenant les ex-expats d'une minute à l'autre, vous m'excusez si je suis un peu indisponible ?

Trop gentil, l'accueil

Vraiment, je vous jure, fallait pas... En rentrant dans les brumes du nord alors que mon torse n'est qu'un gigantesque coup de soleil, me voilà accueilli par un orage de grêle. Ah puis par les brumes du nord aussi, en vrai. En Belgique, les Highlands, c'est en juillet.

Eclipse de pluie

Bon, moi je suis open, mais qui a éteint la lumière en pleine journée[1] ?

Notes

[1] C'est peut-être pour amener un gâteau avec des bougies pour l'anniversaire de Mitt'. Cette fille a de ces relations, c'est impressionnant.

Retour de ma force Vitale

Ça paraît incroyable, comme ça, mais plus de deux ans après avoir perdu ma carte Vitale, et presque deux ans après avoir déposé mon dossier pour la faire refaire, je viens enfin de la recevoir. Il était temps, je n'en pouvais plus de ne jamais être malade.

Chapeau la Sécu, quand même. Le plus drôle, ça a été ce courrier reçu il y a un mois qui disait Euh ... On sait que vous avez fait un dossier complet pour une demande de carte, mais, euh ... Vous pouvez le renvoyer, siouplait ? Promis, ce coup-ci, on se dépêche...

Mais ils pourraient faire des efforts, quand même, au moins pour certains client VIP : Si ça se trouve, il est arrivé la même mésaventure à la tête de l'état et c'est pour ça qu'on songe à démanteler la chose.

Mort en bonne santé

Hier, sous un soleil magnifique, je me suis mis en route pour aller passer mon premier bilan de santé : je suis officiellement dans un condition physique indécente, jusqu'aux détails les plus idiots[1]. C'est à peine si on m'a trouvé un chouïa trop de cholestérol. Pour fêter ça, en rentrant, j'ai fait un sort au saucisson-souvenir de Corse.

Malheureusement, ça n'a pas duré, puisqu'en sortant, en T-shirt, je me suis pris un déluge de proportions épiques[2] : Les dix minutes de marche pour rejoindre ma voiture ont été suffisantes pour que je rentre dans celle-ci aussi trempé que si j'étais allé plonger dans une piscine tout habillé[3]

Hier, j'étais dans une condition physique indécente. Aujourd'hui, j'ai la crève[4].

Notes

[1] On vous a déjà dit que vous aviez de bonnes dents ? Oh oui, on a du vous le dire !

[2] Et colégram.

[3] Je suis connu pour mes exagérations, je vous jure que pour une fois ce n'en est pas une.

[4] Je veux que mon épitaphe soit Ci-git xave, mort d'une pneumonie contractée en vérifiant qu'il était en parfaite santé.

Ministres

Vie sociale : du mieux.

Y-a-t'il un photographe dans la salle ?

J'ai eu il y a quelques semaines un reflex entre les mains et c'est quand même autre chose que mon appareil-photo bijou. Il me trotte dans la tête depuis d'acheter quelque-chose d'un peu costaud avec si possible un grand-angle, une bonne macro et surtout un viseur.

Je suis un mauvais photographe et je ne suis pas prêt à mettre des fortunes dedans, ça serait gâcher. Idéalement, une fourchette de 200/300€, ça serait déjà bien. Mais j'ai cru voir que de nos jours, on avait déjà des appareils sympathiques dans ces prix là. C'est sans doute un peu peu pour un réflex, c'est limite pour un micro-4/3, mais on dirait qu'il y a des bridges corrects, genre le Lumix DMC-FZ28 ou le S2000h de Fujifilm.

Oui mais moi, j'y connais que dalle. vous avez des idées ou des choses à vérifier, vous ?

Illustration

Un de mes derniers billets, visiblement pas assez clair (je me flagelle) et du coup pas toujours bien compris, a attiré plus de commentaires qu'à l'accoutumée. Parmi ces commentaires, celui de Kozlika explique très bien et en très peu de mots ce que je n'ai pas réussi à exprimer en plusieurs paragraphes : la peur de perdre la colère.

on peut même simplifier encore : la colère. J'aime les gens qui l'ont en eux, je me sens étranger aux gens qui ne l'ont pas, je méprise ceux qui la perdent (ou qui la simulent à une période donnée.) Ça cerne ce dont je voulais parler beaucoup mieux que cette histoire de conformisme.

Avec l'Enchianteresse, pour passer le temps, nous faisions un test de psycho pour savoir quel âge nous avions dans notre tête. Il apparaît que j'ai entre 16 et 18 ans, l’âge de la révolte !

ah ben voilà.

- page 2 de 19 -