Et je me suis retrouvé seul. Je vous assure que ce n'est pas une exagération ou une façon de parler : il me restait un ami, ce qui est peu, et il était en garnison à des centaines de kilomètres, nous ne nous voyions qu'une fois tous les quinze jours. Je ne souhaite à personne un tel désert social, c'est totalement invivable.

Aujourd'hui, c'est différent. Vous êtes là. Je ne parle pas du lecteur qui passe et qui observe, mais de mes connaissances, mes copains et mes amis, tous ceux qui ont fait le petit effort de me faire savoir qu'il étaient là et qu'ils me souhaitaient du bien. Il serait indécent de ne pas remonter la pente quand tant de gens me disent Courage, Je pense à toi ou J'ai confiance en toi...

MERCI