C'est pas vrai ?
L'enfer, c'est les autruches !
Je suis comme tous les autres dieux : je regarde la terre comme un fromage perdu. Et comme le corbeau de la fable, honteux et confus, je ne sais dire que : "Crois !", "Crois !", "Crois !", "Croâ !"
Ma femme, qui n'a pas pu venir non plus, vous fais transmettre ce message : "La vie, c'est court. La mort, c'est long. Et le mariage est un long cours."
Samedi, c'était direction le Théâtre de Ménilmontant pour aller voir les Épis Noirs. Pour ceux qui connaissent, c'est eux qui nous avaient déjà offert FlonFlon l'histoire de l'humanité. Pour ceux qui ne connaissent pas Flon-Flon, c'est bien dommage, parce que vous avez raté quelque chose, qu'on ne retrouve pas dans ce spectacle-ci.
D'ailleurs si : on le retrouve, mais en moins bien : dans la première demie heure, on retrouve beaucoup des aspects marquants du spectacle précédent, mais moins aboutis, moins magiquement placés, moins parfaits, si l'on considère, à l'instar du pote StEx, que la perfection, c'est non pas lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter, mais lorsqu'il n'y a plus rien à retirer.
Dans la première demie-heure. Après, ça change. Est-ce que c'est volontaire ? On donne d'emblée au fan du spectacle précédent ce qu'il désire, et très vite on part voir ailleurs si on y est, on explore d'autres horizons, et c'est bien.