Métaphore, il fait froid dehors

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dimanche 25 novembre 2007

Dunedin

Achtuce : En cliquant sur les parties gauche ou droite d'une photo, vous pouvez passer à la précédente ou à la suivante. (les touches P & N fonctionnent aussi.)

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Un camping un peu évolué, c'est bien : il y a des douches, une cuisine, de quoi se détendre et toutes choses qui rendent le séjour agréable. Par contre, il y a aussi d'autres campeurs. Lors de notre dernière nuit à Queenstown, il y avait un ronfleur sur l'emplacement d'à côté. Ici il y a des voisins qui mettent la radio trop fort le matin et une colonie de vacances ou quelque chose d'approchant dont ls gosses hurlent jusque tard dans la nuit.

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Ce matin, nous allons jeter un coup d'œil à deux musées de Dunedin : D'abord le musée des immigrants, où l'on ne peut guère que survoler les collections tellement il est riche. Non pas les collections elles-mêmes d'ailleurs -encore qu'elles n'aient pas à rougir- mais le matériel didactique ne doit pas pouvoir être parcouru dans son intégralité en moins de trois jours.

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mardi 13 novembre 2007

Rivendell & Wellington

Achtuce : En cliquant sur les parties gauche ou droite d'une photo, vous pouvez passer à la précédente ou à la suivante. (les touches P & N fonctionnent aussi.)

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J'ai connu de meilleures nuits. D'abord parce qu'hier soir, sur ce terrain au bout du monde, nous n'étions pas seuls : une voiture s'est mise à faire du rodéo juste au dessus de nous, nous l'avons encore entendue une fois couchés. Ce n'est que ce matin que je me suis rendu compte que ce n'était qu'un autre campeur qui faisait son kéké.

L'autre inquiétude, ça a été la pluie. J'adore dormir dans une tente sous la pluie, mais pas quand ladite pluie est susceptible de transformer en champ de boue un chemin qui est la seule route de sortie et que j'ai eu du mal à parcourir sec. Mais cette inquiétude là était également sans fondement : ça passe "aussi bien" qu'hier.

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mercredi 23 mai 2007

2400 kilomètres

Festival de l'affiche de Chaumont, mai 2007.

Voilà ce que j'ai parcouru en impro ce week-end. En impro, parce qu'avec Julie, après avoir fait l'un ou l'autre plan sur la comète pas réalisables au final, nous avons juste pris la voiture et nous sommes partis en n'ayant jamais plus d'une étape d'avance dans notre planning : en finissant une activité ou une visite, nous rentrions dans la voiture consulter la carte pour déterminer où nous allions ensuite. Nous nous sommes donc retrouvés en train de :

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mardi 31 octobre 2006

Flânons.

Note : j'ai récupéré la plupart des photos de Julie. Vous pouvez donc considérer que les plus jolies ne sont pas de moi. (Mais de toutes façons, vous n'êtes pas ici pour voir des photos du Japon, sinon vous seriez chez Karl depuis longtemps, nous sommes ridicules à côté de lui.)

Achtuce : En cliquant sur les parties gauche ou droite d'une photo, vous pouvez passer à la précédente ou à la suivante. (les touches P & N fonctionnent aussi.)

Julie dans le métro

Ce matin, après un petit-déjeuner mixte (du café et des croissants, mais aussi du poisson ou du soja fermenté. On a le droit de choisir, ouf) nous attendons encore une fois Chico et Roberta avant de nous diriger vers la station de métro : ce matin, nous allons au musée.

Le métro, de par chez nous, c'est plutôt simple : on repère où on veut aller, on prévoit son trajet et ses changements, on achète son ticket et on y va. Ici, c'est presque pareil, sauf que pour simplifier, tout est écrit en japonais. Et le japonais, ce n'est pas facile à lire pour nous : ils utilisent principalement trois systèmes d'écriture : D'abord les kanji, qui sont en gros les caractères chinois et sont des des logogrammes : un caractère = un mot (en über simplifié.)

porte parapluie devant le musée

Ensuite viennent les Kana, les systèmes syllabiques, au nombre de deux : les hiragana et les katakana : un caractère = une syllabe. On pourra ajouter pour compléter leur système d'écriture les romaji, qui ne sont rien d'autre que les caractères latins, qui, bien que moins présents que les autres, sont à tous les coins de rue (tous les noms de marque s'écrivent en romaji, c'est plus pratique à l'international.)

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lundi 23 octobre 2006

les bleus de Miro

photo : les bleus de Miro


Centre Pompidou - Expo Miro, 2004

mercredi 29 mars 2006

Week-end outre manche

Big Ben sous le soleil derrière le pare-brise. Vu le retard que j'ai pris pour vous raconter notre week-end britannique, je crois que je vais éviter le compte-rendu chronologique (et puis c'est bien aussi, vous n'en avez pas marre de mes comptes-rendus chronologiques ?) et juste vous donner quelques impressions qui me sont restées depuis.

Un peu de contexte : c'était au début du mois, Julie et mois fêtions un chiffre rond dans notre relation, et je n'avais pas vraiment envie que ce week-end là ressemble à un de nos week-ends habituels. J'ai donc réservé notre place dans un ferry et hop, direction le pays des grands britons, sans aucun itinéraire pré-décidé.

Quand je suis passé prendre Julie à la gare avant de prendre la route, le temps qu'il faisait (brouillard, brouillard, brouillard, et beaucoup d'humidité. Et aussi du brouillard) l'avait un peu refroidie, et je n'ai du qu'à ma place de ferry déjà payée qu'elle veuille bien faire le déplacement malgré tout. Grand bien nous fit, puisque nous avons eu un temps magnifique tout le week-end, et l'Angleterre, c'est parfois joli comme tout, mais les dix jours par an où il ne pleut pas, c'est encore mieux.

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mercredi 14 décembre 2005

Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme : vous êtes suspect.

Si tu traites les gens comme de la merde, il ne faut pas t'étonner s'ils se comportent comme de la merde.
Jamel Debbouze.

note liminaire et bon-enfant : cette râlerie parle de simple connerie quotidienne, ceux qui n'ont pas le courage de lire jusqu'au bout ou l'intelligence de comprendre qu'il ne s'agit aucunement du problème sociétal afférent (et le lecteur de s'esbaudir sur la beauté surnaturelle de mes phrases (Ça demande des sacrifices, sociétal étant un mot qui n'existe pas hors ces médias jmelapête où on dit aujourd'aujourd'hui...)) perdraient leur temps à laisser des commentaires : j'ai ma serpette en main et je suis prêt à élaguer au fur et à mesure.

Ce week-end, entre autres expos, Julie et moi avions prévu d'aller voir celle consacrée au Cantique des Cantiques vu par Kupka au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme à Paris... Dimanche (pas samedi, c'est Shabbat,) après une course, nous voilà dans le Marais, direction rue du Temple pour voir l'expo en question. Arrivés sur place, une file d'attente aux caisses, boah, ça arrive...

Sauf que non, il ne s'agit pas de l'attente aux caisses, les caisses sont beaucoup plus loin : il s'agit du cordon de sécurité. Faites la file dans ce sens là ! Attendez qu'on vous appelle ! Restez derrière la ligne ! Non, pas sur la ligne, derrière la ligne, vous êtes quatre centimètres trop près ! Et on fait passer les dames à droite, les messieurs à gauche, et on fouille les sacs, on vide les poches, on enlève les manteaux pour les faire passer par les rayons X pendant qu'on fait passer leurs propriétaires un par un dans le détecteur de métaux !

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lundi 20 juin 2005

Qu'est-ce que je tribulle !

Une petite tranche de vie ? Allez, c'est parti !

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lundi 11 avril 2005

Vu ce week-end

Robots

Marrant. À chaque fois on se demande comment ils feront la fois d'après pour caser encore plus de références... Et ils y arrivent. Je me demande quand même qui a commencé à faire des dessins animés pour enfants à double niveau de compréhension, pour plaire aussi aux adultes. Appréciable aussi : un vrai méchant (enfin une méchante) qui peut faire peur aux enfants (sur fond de ... C'est pas Tom Waits quand même ?), comme dans les Disney de la grande époque

Le Péril Jeune.

Ben wuais, faut pas mourir idiot. Pas mal... Toute ma jeunesse, décalée de dix ans, mais toute ma jeunesse quand même. Heureusement que je n'ai jamais trop aimé la drogue.

La nouvelle salle de la Joconde.

Ah ben oui, elle a quand même plus de place, et elle est quand même mieux éclairée. Il était temps d'ailleurs, parce que que petite et sombre comme elle est, elle avait du mal dans son recoin, là bas.

Le porteur de serviette

Le plus effrayant, c'est de se dire que la politique, vu de l'intérieur, c'est exactement ça. À donner envie de tout simplement prendre les armes parfois.

Julie

Le réalisateur a décidément bien fait son boulot, du tout bon. Rien à jeter.