Métaphore, il fait froid dehors

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jeudi 5 juin 2008

Dune belle daube

Depuis toute ces années que j'entends dire que Dune (le film) est mauvais, je n'avais pas imaginé que c'était à ce point. Irk.

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mardi 8 janvier 2008

Qu'il est laid

Je ne sais pas si je vais aller voir le dernier flim de Will Smith. D'après l'affiche que j'ai vue, il y est assez laid.

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mardi 20 février 2007

la Môme

Une fois n'est pas coutume, nous sommes allés voir un film dont on parle à la télé. J'en ai vu d'autres, remarquez bien. Par exemple, j'ai vu Titanic, j'ai vu un long dimanche de fiançailles ou j'ai vu Gangs of New-York. J'y ai même vaguement noté des gens qui se battaient, des histoires d'amour ou du jaune.

Mais surtout, j'y ai vu le Titanic, New-York au XVIIème siècle ou Paris au début du XXème. Le cinéma, maintenant, quand on y met des moyens, ça permet des faire des reconstitutions tout à fait sympathiques. Je n'ai pas vu Gangs of New-York quand il est sorti, mais quand j'ai commencé à m'intéresser un peu à l'histoire du patelin, il m'a paru évident que je devais le voir. Les reconstitutions de cinéma ne sont pas parfaites, non, mais elles sont une illustration extraordinaire quand elles sont faites correctement.

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mardi 21 novembre 2006

Dracula 2001

Même dans les films les plus pourris, on peut trouver des choses à sauver. Dans celui-ci, cette réplique (à dire d'un ton essoufflé après avoir coupé la tête d'un vampire) : Il ne faut jamais emmerder un antiquaire anglais !

(oui, je regarde de la merde. Ça passait entre South Park et Queer As Folk...)

mercredi 24 mai 2006

"N'y va pas, c'est chiant."

En gros, c'est la même histoire qu'Indiana Jones, sauf que là, ils se prennent au sérieux...

Julie, après une projection privée du Da Vinci Code[1] Ça sera sans aucun doute la critique la plus pertinente qu'aura ce film.

Notes

[1] Ah ben ouais, elle n'allait pas payer non plus.

lundi 21 novembre 2005

la télé, c'est n'importe quoi.

Désolé, il n'y a qu'à Hollywood que ça marche, ça. Moi je peux au mieux t'améliorer le contraste...
Dédales, un film où on sait se servir d'un ordinateur, mais où on peint avec des pinceaux toujours propres.

Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer pourquoi dans les films et les feuilletons, deux personnes qui s'embrassent pour la première fois se sentent obligées avant même le baiser terminé de commencer à s'arracher les vêtements l'un de l'autre ? C'est moi qui suis rétrogradement fleur bleue et tout le monde fornique à tout va dès le premier contact physique ou ils se foutent réellement de la gueule du monde ?

Par ailleurs, quand est-ce que quelqu'un va expliquer au scénaristes la notion de définition d'une image ? Leur expliquer qu'il n'est pas possible de zoomer pour avoir un visage net à partir d'une image où le suspect fait deux pixels ?

Ah ui, tant qu'on y est : je connais très peu de grandes organisations militaires dont le système de sécurité informatique est un labyrinthe en 3D. Et la 3D, d'ailleurs, c'est de plus en plus facile à produire sur un bête PC, mais de là à créer des représentations tri-dimensionelles de n'importe quoi en tapant trois touches, il faudrait qu'on arrête de se foutre du monde.

Allez, vous avez bien d'autres exemples ?

lundi 11 avril 2005

Vu ce week-end

Robots

Marrant. À chaque fois on se demande comment ils feront la fois d'après pour caser encore plus de références... Et ils y arrivent. Je me demande quand même qui a commencé à faire des dessins animés pour enfants à double niveau de compréhension, pour plaire aussi aux adultes. Appréciable aussi : un vrai méchant (enfin une méchante) qui peut faire peur aux enfants (sur fond de ... C'est pas Tom Waits quand même ?), comme dans les Disney de la grande époque

Le Péril Jeune.

Ben wuais, faut pas mourir idiot. Pas mal... Toute ma jeunesse, décalée de dix ans, mais toute ma jeunesse quand même. Heureusement que je n'ai jamais trop aimé la drogue.

La nouvelle salle de la Joconde.

Ah ben oui, elle a quand même plus de place, et elle est quand même mieux éclairée. Il était temps d'ailleurs, parce que que petite et sombre comme elle est, elle avait du mal dans son recoin, là bas.

Le porteur de serviette

Le plus effrayant, c'est de se dire que la politique, vu de l'intérieur, c'est exactement ça. À donner envie de tout simplement prendre les armes parfois.

Julie

Le réalisateur a décidément bien fait son boulot, du tout bon. Rien à jeter.

mardi 18 janvier 2005

Johnny s'en va-t-en guerre

Je viens de regarder Johnny s'en va-t-en guerre... euh... Pas mieux.

lundi 17 janvier 2005

Melinda & Melinda

But Honey, we communicate ! Could we just not talk about this ?

Et il ne faut pas oublier qu'un mauvais Woody Allen, ça reste un bon film.

Julie et moi sommes allé voir le dernier Woody Allen, qui n'a pas forcémment que de bonnes critiques... Je confirme :! il a fait bien meilleur. De toutes façons, il n'y a guère que les Oulipiens qui élèvent l'exercice de style au rang d'art. Pour les autres, ça reste, ben... un exercice de style.

Melinda et Melinda est donc un exercice de style et ne restera pas dans les annales, n'empêche que c'est quand même du Woody Allen, et qu'il y a quand même des dialogues qui tiennent la route et c'est quand même Mannathan et ça m'a quand même encore une fois donné envie d'y retourner. Donc c'est à voir si vous aimez Woody Allen, sinon non. C'est con, hein ?

À noter que c'est la deuxième année consécutive ou Julie et moi nous faisons la réflexion qu'il perd le rythme, puisqu'il n'a rien sorti l'année précédente.... Sans doute les années deviennent elles plus longues.

La prochaine fois, je vous parlerai de films avec des chanteuses.

mardi 7 décembre 2004

Les Indestructibles - léger et plaisant

-Les gens qui te lisent ne te fréquentent pas tout le temps, donc ils ne savent pas à quel point tu te répètes...
-Nos conversations sont le brouillon de mes ditos...

Julie et moi.

Tant qu'on en est à aller voir des flims à grosse diffusion, allons jusqu'au bout : nous sommes allés voir les Indestructibles ce week-end. En VO, parce qu'un des personnages a été doublé par Amanda Lear et que Julie ne se voyait pas supporter ça. Et ma foi, c'est plutôt très bien fait.

J'ai un passé même pas honteux de grand fan de science-fiction (de nos jours, j'ai grandement élargi mes centres d'intérêt, mais je suis toujours client des histoire à vaisseau spatial) et les histoires de super héros ont toujours été situées dans une périphérie pas très lointaine du genre. Du coup je connais un peu, au moins les classiques. Il m'est arrivé de lire Marvel ou Strange même, mais j'étais jeune et je cherchais surtout les super-hérotes aux justaucorps moulants.

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