J'ai lu quelques articles sur la façon dont la nature évoluerait sur Terre si l'homme venait à disparaître du jour au lendemain. Ce que j'en ai retenu, c'est que les races de chiens qui n'existent que pour les pétasses et les mémés à cheveux bleus (et l'homme normal qui vient à être énervé et ne sait pas à qui donner un coup de pied) disparaissent en moins de quinze jours, voire moins d'une semaine.
Par ailleurs, certaines analyses ne donnent pas cher non plus de la peau des pigeons.
Je pense que la conclusion s'impose d'elle même : il est urgent que nous disparaissions.
Màj: Une confirmation de l'urgence (via BienBienBien).



En descendant pour prendre le petit-déjeuner ce matin, on nous propose de la prendre sur la terrasse. Pardon ? Ah ben oui, il fait beau, il fait chaud, alors pourquoi pas ? Et puis un deux janvier, c'est quelque-chose qui ne se refuse pas. Prenons des forces, il va falloir sortir de la ville... Sortir de la vieille ville d'abord, ce qui est plus aisé en plein jour, mais ensuite surtout sortir de la ville elle-même, toujours sans le moindre panneau. Finalement, nous y arrivons, mais sans même comprendre comment nous avons fait.