Métaphore, il fait froid dehors

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jeudi 12 avril 2007

Pfffiiiiiiiiououou ... (part 1)

Bon, il y a eu un creux dans mes mises à jour déjà pas forcément fréquentes, mais c'est pas ma faute ma'ame, j'ai couru.

Or ça, quel week-end !

Récapitulons : Mercredi, je buvais mon aggrégateur en lisant mon café, et sur un rappel de Laurent, je me fais la réflexion que le Paris-Carnet du soir est peut-être à ma portée. J'avais prévu de profiter de mon congé du lendemain pour aller faire quelques courses sur Bruxelles, j'avais même prévu de passer la soirée tranquillement devant la Nouvelle Star (je sais qui va gagner, mais il y en a deux ou trois dont le parcours m'intéresse.) Basta, après quelques heures de réflexion, je me décide. Aussi en sortant du boulot, je prends ma voiture, le temps de faire quelques centaines de kilomètres, et d'aller voir les gens (et aussi de passer la nuit avec Julie.)

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mardi 16 mai 2006

La France, c'est triste. (ceci n'est pas une fête.)

Ce week-end, Julie est moi sommes allés voir les vaches : la Cow Parade a débarqué à Paris. Comme il y a quelques années c'était à Bruxelles[1] et ça nous avaient bien plu, il me semblait tout naturel, ayant vu des choses drôles à une Cow Parade d'aller en voir d'autres à une autre.

Ben non.

photo : une vache

Les vaches Bruxelloises, c'était joyeux : il y avait des vaches à facettes, des vaches fusées, des vaches toréadors, des vaches qui faisaient du surf ; les artistes avaient rivalisé d'idées saugrenües, il y avait des vaches un peu n'importe où, c'était drôle.

Les vaches parisiennes sont tristes[2] : d'abord il n'y a rien qui dépasse : pratiquement personne n'a cherché à détourner la vache vierge pour partir dans un délire, la quasi totalité des vaches sont simplement peintes. Voire mal peintes. Beurk. Ajoutez à ça que la façon dont elles sont disséminées est un peu à l'arrache : tiens, on a vingt mètres de trottoir, mettons en quatre de suite. Oh, il y a un trottoire en face ! Faisons exactement même chose !

C'est nul, c'est triste.

On m'a un jour présenté les belges comme étant comme des français, mais en moins prise de tête. Je vous jure que quand on voit comment en France on peut faire très sérieusement (entendre tristement) des choses qui demanderaient avant toute chose un grain de folie, ce n'est pas si difficile à croire. À moi le pays du surréalisme !

Notes

[1] Si, si, je vous assure. Le site de la Cow Parade semble l'avoir complètement oublié, allez savoir pourquoi, mais je les ai bien vues, ces vaches.

[2] Qu'on ne se laisse pas abuser par la photo qui illustre ces quelques mots : Si Julie l'a photograpiée, c'est qu'il s'agissait de la vache qui sortait un peu du lot.

jeudi 2 mars 2006

Rive gauche

18h, Bruxelles

Je sors des locaux de madame l'Europe et me dirige vers le métro : aujourd'hui, il y a eu des discussions dans les commentaires des uns ou des autres sur la pertinence d'organiser un Paris-Carnet rive gauche, je réfléchirai au problème une fois que j'aurai parcouru mes trois cent cinquante kilomètres ; Le Thalys me tend les bras, dans deux heures, je suis à Paris.

20h, Gare du Nord

J'ai un rendez-vous préalable avec le patron et la fille de l'équipe. Merveille des télécommunications modernes, il me suffit d'un coup de téléphone pour apprendre que ce n'est pas la peine que je fasse un détour, puisqu'ils sont eux-mêmes déjà en route vers le Panthéon.

20h30, place du Panthéon

Bon, c'est où ? Il n'y a pas le moindre troquet sur cette place... Est-ce une sorte de bizutage ?

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mercredi 3 août 2005

et maintenant, repos ! (tu parles ...)

Je suis pas nostalgique, mais je regrette rien !
Stupeflip

Donc oui, voilà, je suis de retour.

Allez, je vous raconte un peu mes vacances - je n'ai rien d'autre à dire, de toutes façons, je ne suis pas encore complètement reconnecté - : Ça commence par un petit séjour à Saint-Chartier, et quoi que j'ai pu en dire, je crois bien que je vais y retourner, c'est vraiment une trop grosse bulle d'oxygène pour que je m'en puisse passer. Alors bien sûr, ça augmente, bien sûr, c'était mieux avèng (sic) mais quand même, c'est un joyeux bordel que j'aime bien.

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mardi 10 mai 2005

Lumières

une vitre, des lumières, des reflets

11 Juin 2004, Paris

mercredi 24 novembre 2004

Un (très) long dimanche de fiançailles...

Chez Jeunet, il ne fait pas jour : il fait jaune.
J. Saint-Marc

Je suis allé au ciné, c'est suffisamment rare pour être noté. Et en plus, ce ni pour un documentaire, ni pour un film d'art et essai : je suis allé voir un film qui fait des entrées. Incroyable, non ? Je suis allé voir le dernier Jeunet+Tautou (maic'estpasaméliepoulainheinc'estautrechose !)

Moi, à la base, j'y vais sans a-priori, en tous cas j'essaie : je n'ai toujours pas vu Amélie Poulain. Ne vous fatiguez pas à me dire que c'est un film extraordinaire et qu'on ne peut vivre sans l'avoir vu : on me l'a déjà dit. D'ailleurs, on me l'a déjà dit aussi pour Le Père Noël est une ordure, les bronzés, Basic Instinct, Matrix ou Titanic et j'ai très bien survécu. Si, si, je vous assure. Bon, j'ai fini, des années après, par voir les trois derniers : Titanic, parce que je me suis rendu compte que j'avais aimé tous les autres films du réalisateur, donc pas de raison, surtout que si le Léonard machin ne m'est toujours pas sympathique, il est de notoriété publique que c'est un bon acteur. Pour Basic Instinct ou Matrix, c'est une autre paire de bretelles : j'ai été pendant des années persuadé que les regarder serait une perte de temps. Et quand j'ai fini par les voir, ben... Ça ne n'est pas arrangé. Matrix est le prototype des films de série B qu'on imagine grandiose parce qu'il y a trois effets spéciaux bien foutus, alors que j'ai vu certains épisodes de StarTrek avoir plus d'épaisseur. Et Basic Instinct, en plus de n'être sulfureux qu'à l'américaine (Oh lala, my god, on voit trois poils !) et aussi typique de ces films abscons où on ne prends même pas la peine de boucler le scénario et on pose dès le départ que celui qui n'a pas tout compris est un imbécile. Et vous voudriez que je regarde Mulholland Drive ?

Mais je m'égare.

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mercredi 12 mars 2003

innocents

-Aïe !
Henri IV

En me promenant l'autre jour dans les rues de Lille avec Julie, je crevais de soif, mais tout était plein. Nous avons fini par trouver un troquet que je ne connaissais pas : on y boit et on y achète des BDs, c'est plutôt chouette. Mais la bière pourrait y être moins chère.

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mercredi 22 janvier 2003

souffrir pour la cause

J'ai la rate
Qui s'dilate
J'ai le foie
Qu'est pas droit
J'ai le ventre
Qui se rentre
J'ai l'pylore
Qui s'colore
J'ai l'gésier
Anémié
L'estomac
Bien trop bas
Et les côtes
Bien trop hautes
...
Ah ! bon Dieu ! qu'c'est embêtant
D'être toujours patraque,
Ah ! bon Dieu ! qu'c'est embêtant
Je n'suis pas bien portant.

Gaston Ouvrard

Et pour terminer, une petite chanson pour titiller la censure, en espérant grâce au scandale faire un peu parler de nous : 'Jouis dans ma bouche (et dis moi que tu m'aimes)'
les Pythons, d'après Monty Python

J'ai passé un bon week-end ... J'ai mal à la tête et mal au genou et mal aux côtes et mal au ventre et mal aux fesses et mal à la tête, mais un bon week-end quand même, avec Julie, dans son antre parisienne et autour.

J'ai mal à la tête parce que nous avons commencé le week-end de manière assez culturelle : nous sommes allés a Beaubourg, voir une expo sur Roland Barthes. Chouette expo, c'était la première fois que je foutais les pieds à Beaubourg (enfin, du coté visiteur en tous cas), et je ne sais pas trop ce que ça peut donner habituellement, mais si ça ressemble toujours à ça, leurs expos, je suis preneur quand ils veulent. J'aime bien retrouver ma copine dans ce genre de contexte, ça me conforte dans l'idée que j'ai quand même de la chance de la connaître ...

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mercredi 3 avril 2002

Semaine avec Julie

Le miel n'est pas fait pour la bouche de l'âne.
Miguel de Cervantès

hug l'indien
plume sous le nez
souffle dans l'oreille
regard de braise
sourire de fraise ...

Julie

Voilà un peu plus d'une semaine que je n'ai pas écrit, mais ça a été une semaine où j'ai été assez occupé et assez loin des ordinateurs. "Et pourquoi, et pourquoi ?" me demande le public ? Parce que !

Parce que j'ai passé la semaine avec Julie. Dans les institutions européennes, il y a plein de congés pour Pâques, c'est pour couvrir tous les congés de Pâques de tous les pays de l'Union. Donc Entre ceci et celà et un jour de congé pris en plus, j'ai eu une petite semaine de vacances. C'est comme ça que mercredi dernier, je suis parti à Paris rejoindre ma tchopine, et nous avons passé la semaine de concert.

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