Métaphore, il fait froid dehors

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lundi 14 avril 2008

presque bonne idée

Les hotspots wifi gratuits de la ville de Paris dans les parcs, c'est vachement cool, mais c'est dans les parcs. Et il pleut.

jeudi 18 octobre 2007

Violet

Jardins de la Villette, Paris, juillet 2006.


Jardins de la Villette, Paris, juillet 2006.

lundi 24 septembre 2007

la goutte au nez

Paris, juillet 2006.


Paris, juillet 2006.

jeudi 13 septembre 2007

Été indien

Paris, juillet 2007.


Paris, juillet 2007.

jeudi 9 août 2007

le dôme

Cité des Sciences, Paris, 2007.


Cité des Sciences, Paris, 2007.

vendredi 15 juin 2007

Gougouleursse

Je viens de réinstaller Google Earth, j'aime vraiment bien beaucoup, je suis en train de revivre mes voyages. On découvre aussi des choses amusantes : J'ai retrouvé ma voiture, celle de ma mère, et -il me semble bien- ma mère en train de bronzer. Ça devient vraiment précis, ces petites choses.

ma voiture vue d'en haut

Incidemment, je me suis rendu compte aussi que finalement, Hausmann , c'était un gars sympa, parce qu'il a laissé beaucoup de Paris historique entre ses percées. C'est la réflexion que je me suis faite en regardant le centre-ville de Rennes : en essayant d'avoir une vue d'ensemble, on distingue encore vaguement l'ancien découpage coincé sous un quadrillage américain assez monstrueux. À Paris, il n'y a guère que la Cité qui ait été massacrée à ce point.

J'y retourne, je vais essayer de retrouver Julie.

mercredi 23 mai 2007

2400 kilomètres

Festival de l'affiche de Chaumont, mai 2007.

Voilà ce que j'ai parcouru en impro ce week-end. En impro, parce qu'avec Julie, après avoir fait l'un ou l'autre plan sur la comète pas réalisables au final, nous avons juste pris la voiture et nous sommes partis en n'ayant jamais plus d'une étape d'avance dans notre planning : en finissant une activité ou une visite, nous rentrions dans la voiture consulter la carte pour déterminer où nous allions ensuite. Nous nous sommes donc retrouvés en train de :

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mercredi 2 mai 2007

Non aedificandi

Zone non aedificandi : Zone inconstructible. À Paris, au XIXème, c'est la zone militaire fortifiée, à savoir les remparts de Thiers[1] qui ne servaient plus à grand chose après la défaite de 70. Là va s'installer toute une population pauvre qui y construira des abris de fortune, des bidonvilles, dirions nous maintenant. On appellait ces gens des zoniers ou zonnards[2].

photo: Zoniers de la porte d'Ivry, Eugène Atget

La prochaine fois que votre mère rentrera dans votre chambre et décrétera que c'est vraiment trop la zone, vous pourrez lui clouer le bec grâce à votre culture sans bornes.

Notes

[1] Oui, le Sarkozy de l'époque, celui qui a réprimé la Commune dans le sang.

[2] Je vous conseille très fort les photos de Zoniers d'Atget (actuellement exposé à la BNF.)

jeudi 12 avril 2007

Pfffiiiiiiiiououou ... (part 1)

Bon, il y a eu un creux dans mes mises à jour déjà pas forcément fréquentes, mais c'est pas ma faute ma'ame, j'ai couru.

Or ça, quel week-end !

Récapitulons : Mercredi, je buvais mon aggrégateur en lisant mon café, et sur un rappel de Laurent, je me fais la réflexion que le Paris-Carnet du soir est peut-être à ma portée. J'avais prévu de profiter de mon congé du lendemain pour aller faire quelques courses sur Bruxelles, j'avais même prévu de passer la soirée tranquillement devant la Nouvelle Star (je sais qui va gagner, mais il y en a deux ou trois dont le parcours m'intéresse.) Basta, après quelques heures de réflexion, je me décide. Aussi en sortant du boulot, je prends ma voiture, le temps de faire quelques centaines de kilomètres, et d'aller voir les gens (et aussi de passer la nuit avec Julie.)

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mardi 16 mai 2006

La France, c'est triste. (ceci n'est pas une fête.)

Ce week-end, Julie est moi sommes allés voir les vaches : la Cow Parade a débarqué à Paris. Comme il y a quelques années c'était à Bruxelles[1] et ça nous avaient bien plu, il me semblait tout naturel, ayant vu des choses drôles à une Cow Parade d'aller en voir d'autres à une autre.

Ben non.

photo : une vache

Les vaches Bruxelloises, c'était joyeux : il y avait des vaches à facettes, des vaches fusées, des vaches toréadors, des vaches qui faisaient du surf ; les artistes avaient rivalisé d'idées saugrenües, il y avait des vaches un peu n'importe où, c'était drôle.

Les vaches parisiennes sont tristes[2] : d'abord il n'y a rien qui dépasse : pratiquement personne n'a cherché à détourner la vache vierge pour partir dans un délire, la quasi totalité des vaches sont simplement peintes. Voire mal peintes. Beurk. Ajoutez à ça que la façon dont elles sont disséminées est un peu à l'arrache : tiens, on a vingt mètres de trottoir, mettons en quatre de suite. Oh, il y a un trottoire en face ! Faisons exactement même chose !

C'est nul, c'est triste.

On m'a un jour présenté les belges comme étant comme des français, mais en moins prise de tête. Je vous jure que quand on voit comment en France on peut faire très sérieusement (entendre tristement) des choses qui demanderaient avant toute chose un grain de folie, ce n'est pas si difficile à croire. À moi le pays du surréalisme !

Notes

[1] Si, si, je vous assure. Le site de la Cow Parade semble l'avoir complètement oublié, allez savoir pourquoi, mais je les ai bien vues, ces vaches.

[2] Qu'on ne se laisse pas abuser par la photo qui illustre ces quelques mots : Si Julie l'a photograpiée, c'est qu'il s'agissait de la vache qui sortait un peu du lot.

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