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  <title>Métaphore, il fait froid dehors - Tag - souvenirs</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 15 Oct 2008 19:10:31 +0200</pubDate>
  <copyright>1999-2008 xave</copyright>
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    <title>Souvenirs, souvenirs ...</title>
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    <pubDate>Sun, 07 Sep 2008 18:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>xave</dc:creator>
        <category>pensées irréfléchies</category>
        <category>miam</category><category>souvenirs</category>    
    <description>&lt;p&gt;Mes recherches récentes à l'intérieur de ma tête m'amènent à tempérer une de mes affirmations usuelles&amp;nbsp;: En réalité, j'ai quand même quelques souvenirs qui traînent d'avant mon adolescence. Il y en a peu, mais parfois ça remonte comme des bulles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'abord, il y a ceux que je savais&amp;nbsp;: Un cauchemar de quand j'étais tout minot. Ou un jour à l'école en fin d'année où la grosse brute de la classe avait décidé que mes jouets - nous avions eu exceptionnellement le droit d'en amener - lui appartenaient. Et des lieux&amp;nbsp;; J'ai par exemple une vague image de chacune de mes salles de classe de primaire. Juste le lieu, aucun souvenir en mouvement (Quoi que. Au moment où j'écris ça, je revois la tête d'un camarade de classe qui venait de subir une humiliation.) Je me souviens aussi de chez ma grand-mère, mais encore une fois, je me souviens du lieu, je ne me vois pas m'y déplacer. Le seul souvenir d'un évènement que j'ai là bas, c'est l'annonce de la mort de Claude François.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tiens, à propos de mort, j'ai un souvenir très net de l'endroit où nous étions en vacances quand j'ai demandé à mon père de quoi Joe Dassin était mort et qu'il m'a répondu &lt;q&gt;Il ne faisait pas assez de sport.&lt;/q&gt; Ça m'a hanté longtemps.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il y a une autre gamme de souvenirs qui me revient en ce moment&amp;nbsp;: la bouffe. Je me souviens du goût des framboises au fond du jardin de ma grand-mère. Je me souviens des pâtes au sucre que je détestais. Je me souviens que je buvais de l'eau sucrée ou du lait-grenadine. Je me souviens des verres d'aqua lemon sur la place du village en vacances. Je me souviens des chips ramollies dans la graisse du poulet roti chez ma grand-mère toujours. Je me souviens des crèpes chez mon autre grand-mère. Je me souviens des cacahouètes, des biscuits et des chips mous d'avoir été exposés à l'air trop longtemps chez mes deux grand-mères. Je me souviens du goût du café au lait dans les Alpes en été, avec du lait qui sortait à peine de la vache.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout ces goûts là avec la même acuité que lorsque je repense à ce petit resto ou ce désert sous la tente en Jordanie. Quand je repense à ce repas dans un delicatessen à New-York. Quand je repense à ce resto à Montréal. Quand je repense ces biscuits à Saint-Malo. Quand je repense à ces raclettes à Thônes. Quand je repense aux couscous de mon père ou aux pot-au-feu de ma mère. Quand je repense aux steaks au roquefort de Valérie. Quand je repense à ces petits déjeuners en Angleterre. Quand je repense à ce petit déjeuner en Turquie. Quand je repense aux pizzas des étés dans le sud ou à cette pizza au japon (sic.) Quand je repense à ces insectes grillés ramenés des Amériques. Quand je repense à ces pancakes à la violette et au sirop d'érable épais au Québec.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je l'ai dit, répété&amp;nbsp;: Au niveau bouffe, je suis un blaireau de base, à savoir que du moment que c'est chaud, mou et salé, je suis heureux. Un hamburger de fast food est pour moi une béatitude totale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant, je suis toujours heureux de goûter des saveurs que je ne connais pas, je suis toujours avide de manger, je suis un gourmand insatiable. Je ne suis absolument pas éduqué gustativement, j'ai du mal à déterminer ce qu'est ce goût que j'ai sous la langue, mais je m'en fous&amp;nbsp;: j'aime. Je ne mange pas parce que j'ai faim&amp;nbsp;: je mange parce que j'aime ça, j'aime l'acte de manger, j'aime mastiquer, j'aime avaler. C'est problématique, puisqu'après avoir mangé, je n'ai qu'une envie&amp;nbsp;: manger.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous m'invitez&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Taillé pour les études</title>
    <link>http://xave.org/post/2008/08/21/taille-pour-les-etudes</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Aug 2008 10:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>xave</dc:creator>
        <category>Maha-ha viiiiie...</category>
        <category>souvenirs</category>    
    <description>&lt;p&gt;J'étais l'autre jour en train de tailler une bavette avec &lt;a href=&quot;http://www.samantdi.net/dotclear/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Samantdi&lt;/a&gt; (ou était-ce un filet&amp;nbsp;? C'est égal, elle mangeait tout autre chose de toutes façons) qui me racontait qu'elle avait mordu dans ses études à belle dents parce qu'elle avait eu l'impression tout au long de celles-ci qu'elles étaient la clef vers une vie meilleure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ça m'a rappelé un détail que j'avais complètement oublié&amp;nbsp;: on le sait, j'ai foiré mes études dans les grandes largeurs (mais grandes alors) et je me souviens qu'une des raisons pour lesquelles je n'ai jamais réussi à m'y intéresser, c'est que jamais je n'ai réussi à me convaincre que ma vie future en dépendait. Il m'arrivait assez régulièrement d'y réfléchir, de me dire &lt;q&gt;Bon allez, fais un effort&amp;nbsp;: tu n'es pas idiot et ta vie entière dépend de ta réussite à cet examen.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ben non, ça me paraissait théoriquement logique, mais au plus profond, je ne me sentais pas concerné. Dans cette période un peu con de l'adolescence où l'on se met à s'intéresser à l'ésotérisme&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://xave.org/post/2008/08/21/#pnote-1308-1&quot; id=&quot;rev-pnote-1308-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; j'imaginais même ça comme étant une prescience qu'un jour je serais acteur ou rock star, enfin un de ces machins où il est de bon ton d'avoir eu un passé de cancre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne suis pas encore là d'être célèbre, mais c'est marrant de réaliser des années après que finalement, cette impression dont je ne réussissais pas à me détacher que ma vie ne devrait rien à mes études était finalement vraie.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://xave.org/post/2008/08/21/#rev-pnote-1308-1&quot; id=&quot;pnote-1308-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] Je n'ai pas été créé totalement mécréant, j'ai appris à l'être après avoir fouiné un peu de tous les côtés.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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    <title>Ciel de Flandre</title>
    <link>http://xave.org/post/2008/07/21/Ciel-de-Flandre</link>
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    <pubDate>Mon, 21 Jul 2008 19:27:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>xave</dc:creator>
        <category>Petits bonheurs</category>
        <category>Flandre</category><category>souvenirs</category>    
    <description>&lt;p&gt;Je suis allé faire hier avec quelques camarades un tour en Flandre, juste histoire de prendre l'air. Mais en allant simplement prendre l'air, je me suis retrouvé un peu chez moi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'aime ces paysages, et j'aime surtout ce ciel, qui est magnifique quand il fait beau, et qu'il l'est d'une certaine façon encore plus quand il est bas. Il jouait hier à cache-cache et laissait passer par moment le rayon de soleil nécessaire pour sécher le trois gouttes qui étaient tombées la minute précédente.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous sommes partis sans destination plus précise qu'un rendez-vous plusieurs heures plus tard, et la voiture a pratiquement choisi la route toute seule. Plus exactement, c'est sans doute directement mon inconscient qui a guidé mon volant, puisque je me suis retrouvé dans l'estaminet où j'ai passé les plus belles heures de ma jeunesse.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Peut-être que ce n'est pas le terme qui convient le mieux, disons que de toute ma vie, c'est un des endroits où je me suis le plus construit. Je l'ai fréquenté assidument pendant plus de dix ans, je n'y ai que des bons souvenirs, parmi les meilleurs de ma vie, il est intimement rattaché à trois des relations les plus importantes que j'ai connues, j'y ai appris la guitare, j'y ai écrit des dizaines de chansons avec l'homme de ma vie, c'était notre camp de base, comme ça l'était pour ma première grande histoire d'amour et pour celle qui m'a appris à commencer à penser du bien de moi. J'y ai pris mes plus grandes cuites, j'y a vécu mes plus grands délires et mes meilleurs fou-rires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et puis c'est mort. Après deux patrons d'affilée qui ont permis une ambiance épatante, un troisième est arrivé qui a fait d'énormes travaux pour transformer un estaminet traditionnel en imitation d'un estaminet traditionnel. Plus propre, mais sans âme, avec du néon rouge sur la façade. Exit les guitares, exit les rires et exit les amis, circulez, y'a plus rien à vivre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ça ne devait pas être plus de la troisième ou quatrième fois que j'y retournais depuis, et la première depuis de longues années. L'effet ressenti est étrange&amp;nbsp;: je me suis retrouvé assailli de ces souvenirs là, dans la période actuelle où je suis un peu paumé et que ma vie n'est pas ce que je voudrais qu'elle soit, je me suis retrouvé en plein milieu de mes meilleurs souvenirs de jeunesse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et je n'ai pas ressenti de nostalgie. Pas de cette nostalgie qui entraine les réflexions à la &lt;q&gt;C'était mieux avant&lt;/q&gt; en tous cas. Les souvenirs étaient là, agréables, mais juste ça&amp;nbsp;: des souvenirs agréables. Je ne regrette pas de ne plus y être. Je regrette la disparition des amis, des amies et des amours qui sont rattachés à l'endroit, mais voilà, c'est fait, c'est passé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai l'impression d'être tombé sur un vieux copain, d'avoir échangé quelques bons souvenirs et de l'avoir quitté sans prévoir de le revoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ceci dit, bordel, qu'est-ce qu'il est beau, mon pays&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>J'veux d'l'amour</title>
    <link>http://xave.org/post/2008/06/18/928-j-veux-d-l-amour</link>
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    <pubDate>Wed, 18 Jun 2008 18:14:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>xave</dc:creator>
        <category>pensées irréfléchies</category>
        <category>angoisses</category><category>ligne de vie</category><category>souvenirs</category>    
    <description>&lt;p&gt;Putain, c'est quand même dur à écrire, ces mots là.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai parlé il y a quelque temps du &lt;a href=&quot;http://xave.org/post/2007/05/09/820-le-syndrome-de-l-imposteur&quot;&gt;syndrome de l'imposteur&lt;/a&gt;. Il ne m'est apparu que récemment qu'il n'était pas limité à ma vie professionnelle&amp;nbsp;: Je ne sais pas jusqu'où il peut s'étendre, ma seule certitude à ce stade de mes réflexions, c'est qu'il est bien présent dans ma vie amoureuse. ce &lt;q&gt;Elle est trop bien pour moi&lt;/q&gt;, qui m'a été reproché lors de ma dernière relation mais qui est une vieille connaissance, cachait sans doute plus prosaïquement un &lt;q&gt;Un jour, elle va se rendre compte que je ne suis pas aussi bien qu'elle l'a cru au départ.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, l'idée est la même, il s'agit toujours de se déprécier, mais ça a quelque chose de plus vicieux. Hors le fait que la rupture semble entériner cette vision des choses, on comprend bien l'effet épée de Damoclès qui me fait merder complètement dès que j'ai l'impression qu'en face de moi il y a le moindre doute.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jusqu'où vais-je devoir remonter pour comprendre l'origine de ce dysfonctionnement&amp;nbsp;? J'ai cru pendant des années qu'il fallait remonter à ma pré-adolescence, quand j'étais un gamin délicat plus copain avec les livres qu'avec les enfants de son age, partant cible idéale pour les petites brutes de l'école.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il m'est apparu brusquement lors des discussions post-rupture avec Julie que cette explication, dont je me contentais depuis des années, était peut-être un rien simpliste et qu'il fallait chercher un peu plus loin. Ceux qui suivent savent que ce n'est pas facile, puisque je n'ai pratiquement aucun souvenir d'avant mon adolescence. D'où viennent alors les mots qui me sont sortis des lèvres sans s'annoncer&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Parce que mon père m'a abandonné.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Je ne sais même plus de quoi nous parlions, je sais juste que ça s'insérait parfaitement dans la conversation, je sortais juste un ressenti qui était là prêt à prendre mais que je n'avais jamais voulu voir. &lt;q&gt;Mon père m'a abandonné.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n'y a pas loin à chercher pour comprendre pourquoi je ne l'avais jamais réalisé&amp;nbsp;: j'ai toujours connu mon père. Ma mère et lui se sont séparés très tôt - encore que la rupture ait mis près de dix ans à être franche - mais il n'a jamais disparu de ma vie&amp;nbsp;: il était parfois là le soir, il nous voyait pour les week-ends, une partie des vacances et puis il retournait voir sa maîtresse. Moi, gamin, je n'ai jamais bien saisi ce fonctionnement-là, simplement je savais que j'avais un père, et des fois je le voyais. Je sais, par des histoires qu'on m'a racontées car je n'en ai aucun souvenir, que j'ai contesté très tôt son autorité (&lt;q&gt;Si tu viens juste pour m'engueuler sur mon bulletin, c'est pas la peine, tu peux repartir.&lt;/q&gt;) mais je n'étais pas orphelin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et comme il a toujours été dans les parages, je n'ai pas réussi à me rendre compte avant très récemment de la façon dont je l'avais ressenti, gamin. &lt;q&gt;Mon papa m'a abandonné.&lt;/q&gt; Avec la question absolument énorme, qui me pesait sans même que je sache son existence&amp;nbsp;: &lt;q&gt;Pourquoi mon papa il m'aime pas ?&lt;/q&gt;&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://xave.org/post/2008/06/18/#pnote-927-1&quot; id=&quot;rev-pnote-927-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je crois que ça explique beaucoup de mes comportements limite, pas forcément les plus agréables&amp;nbsp;: j'ai désespérément besoin qu'on m'aime. Parce que dans tous mes rapports sociaux, amicaux ou amoureux, il y a un petit garçon qui a peur d'être abandonné.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://xave.org/post/2008/06/18/#rev-pnote-927-1&quot; id=&quot;pnote-927-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] Aujourd'hui, je continue à voir mon père de trop loin en trop loin. Je l'aime et il est évident qu'il m'aime. C'est juste que nous ne vivons pas tout à fait sur la même planète.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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    <title>Stéphanie</title>
    <link>http://xave.org/post/2008/06/04/Stephanie</link>
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    <pubDate>Wed, 04 Jun 2008 16:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>xave</dc:creator>
        <category>Petits bonheurs</category>
        <category>love</category><category>souvenirs</category>    
    <description>&lt;p&gt;J'étais en train de fouiller mes CD d'archives pour retrouver des vieux documents, lorsque je suis tombé sur cette photo&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://xave.org/public/images/vie/stephanie.jpg&quot; title=&quot;Stéphanie&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://xave.org/public/images/vie/stephanie.jpg&quot; alt=&quot;Stéphanie&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Je vous présente Stéphanie, que j'ai rencontrée au collège et dont j'étais absolument raide dingue. Quand je regarde cette photo, que je regarde le genre de fille qui me plaît encore aujourd'hui, je me pose des questions&amp;nbsp;: est-ce que j'aime un certain style de fille depuis toujours où est-ce que c'est elle que d'une certaine façon je recherche depuis&amp;nbsp;? Il m'est assez difficile de me souvenir de mes goûts avant de la connaître, puisque mes souvenirs ne remontent guère plus loin que l'année où je l'ai rencontrée, elle avec qui j'ai fumé mes premières cigarettes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle était ma meilleure amie, et,  alors que nous étions tous des gamins insouciants, ma première rencontre avec quelqu'un qui avait une vraie souffrance. Je n'avais qu'une envie, c'était de la protéger, même si je n'avais pas les épaules pour ça.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne vous fiez pas à la photo&amp;nbsp;: elle souriait beaucoup et ne riait qu'aux éclats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par contre, je refuse de penser au nombre d'années pharamineux qui s'est écoulé depuis que j'ai pris cette photo.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>fin de dimanche pluvieux</title>
    <link>http://xave.org/post/2008/04/27/1018-fin-de-dimanche-pluvieux</link>
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    <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 21:55:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>xave</dc:creator>
        <category>humeurs</category>
        <category>souvenirs</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Quand j'étais gamin, il n'y avait rien de mieux pour me donner le blues&amp;nbsp;: une fin de dimanche après midi avec un ciel qui a l'air de sortir d'un film. La pluie tombe à verse verticalement et mon moral est retourné trente ans en arrière.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>2006 : rien</title>
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    <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 11:50:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>xave</dc:creator>
        <category>Maha-ha viiiiie...</category>
        <category>petits cailloux</category><category>souvenirs</category>    
    <description>&lt;p&gt;Pour paraphraser Louis XVI, je dirais bien &lt;q&gt;2006&amp;nbsp;: rien.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n'ai pas de souvenir marquant de cette année là, dans ma mémoire, elle est grise. Il y a bien eu le voyage au japon, mais c'était tellement court. De plus, si le Japon m'a vraiment plu, alors même que je n'en attendais rien, le voyage lui même reste, pour des motifs personnels, un souvenir très mitigé.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En quelque sorte, c'est toute l'année qui est mitigée&amp;nbsp;: Je sortais de quelques années où je m'étais senti vraiment heureux, et ça commençait à se gâter sérieusement. Seulement j'étais parti sur ma lancée&amp;nbsp;: au début de l'année, grâce au &lt;a href=&quot;http://weblog.redisdead.net/main/2006/05/17/1773-teste-ton-stress&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;test&lt;/a&gt; dont &lt;a href=&quot;http://xave.org/post/2008/03/07/945-le-jour-qui-suit&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;le jour qui suit&quot;&gt;j'ai encore reparlé il y a peu&lt;/a&gt;, je découvrais que j'étais heureux, alors que je l'avais été jusque là sans y faire attention (je suis un peu long à la détente) et il m'a fallu presque deux ans pour réaliser que j'avais découvert ça à temps, juste avant que ça s'arrête. Deux ans ensuite où, partant du principe que j'étais heureux, j'ai refoulé d'un façon assez fascinante le fait que je l'étais de moins en moins, alors que mes amis proches en étaient eux bien conscients.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 2006, je voulais changer de job, de ville, de pays et de vie. Je sentais qu'on arrivait à un moment dans la relation amoureuse où nous devions changer notre façon de nous fréquenter&amp;nbsp;: alors que nous venions de passer quatre ans à éviter la routine en ne nous voyant que deux jours par semaine, je sentais que nous commencions à la trouver en nus voyant les mêmes deux jours toutes les semaines. Je voulais me rapprocher afin de nous permettre de nous voir au gré de nos envies, pas des trous dans nos emplois du temps.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je lui en ai parlé, elle m'a dit que ce n'était pas une bonne idée, que je restais sa meilleure raison de ne pas rester à Paris toute sa vie et qu'elle préférait l'idée d'un jour me rejoindre à Bruxelles. Alors j'ai abandonné l'idée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux ans plus tard, cette conversation qui m'a arrêté net dans mon élan, qui m'a décidé à ne pas faire ce que je sentais devoir faire (et pas seulement pour nous, mais simplement pour moi) elle m'a dit n'en avoir aucun souvenir. Nous n'avions pas du y accorder la même importance.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Rah, c'est marrant, quand même ! (2007)</title>
    <link>http://xave.org/post/2008/03/10/941-rah-c-est-marrant-quand-meme</link>
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    <pubDate>Mon, 10 Mar 2008 10:32:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>xave</dc:creator>
        <category>Maha-ha viiiiie...</category>
        <category>angoisses</category><category>petits cailloux</category><category>souvenirs</category>    
    <description>&lt;p&gt;Le cerveau humain est une machine formidable&amp;nbsp;: il refoule comme s'il avait été créé exclusivement pour ça. Il y a encore peu de temps, j'étais en train de hurler à la face du monde à quel point j'étais l'homme le plus heureux de la terre. Forcément, il y a eu un net ralentissement sur ce front là depuis quelques jours, mais ça ne change rien au passé, pas vrai&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'autre soir, privé de mes habituels interlocuteurs en ligne et rendu inopérant par une fatigue qui m'écrase depuis quelques nuits, j'ai profité de la nouvelle pagination que j'ai mise en place en page de garde pour parcourir à rebours les mois qui viennent de s'écouler. À relire ce que j'ai écrit, ce que j'ai sous entendu et les quelques indices qui ne vous disent rien mais qui servent de support à ma mémoire, je me suis rendu compte d'une vérité que j'avais complètement occultée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2007 a été une année de merde.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Que j'ai cru à mes histoires de bonheur quand tout me pétait à la gueule est assez fascinant. Dans mon souvenir était clair que j'avais eu du mal à traverser l'été qui m'a vu tourner en rond, plâtré, seul à la maison. Il l'était beaucoup moins que j'étais arrivé à cet été avec les nerfs dans un état déjà déplorable, à occulter pas mal de choses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'année n'avait pas si mal débuté que ça, j'ai même eu un printemps plutôt sympa. Mais je gardais d'une période de doutes à l'automne précédent une propension à cogiter dans le mauvais sens. Ni ça, ni les quelques problèmes que je commençais à avoir au boulot ou dans d'autres projets n'était prioritaire dans ma tête jusqu'à ce qu'au mois de juillet je me casse le poignet, me mettant hors jeu de tout défouloir créatif (plus écrire, plus dessiner, plus jouer de musique, plus programmer) pour deux mois. Il s'est trouvé qu'en plus la famille était en vacances et que Julie m'avait fait comprendre qu'elle ne tenait pas une maison de repos.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je me suis donc retrouvé à passer deux mois à tourner en rond, n'ayant rien d'autre à faire qu'ingurgiter passivement la télé ou des bouquins. Avec ma seule main gauche, je me battais tous les jours en essayant de faire la cuisine, la vaisselle ou bêtement ma toilette. La moindre connerie me demandait des efforts et un temps idiot, et pendant ce temps là, mes journées sombraient dans un ennui et une solitude que je supportais de moins en moins. Dans ma tête commençaient à tourner en rond toutes sortes de pensées négatives.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À la fin du mois d'août, je suis tombé malade&amp;nbsp;: on peut retrouver sur ce site &lt;a href=&quot;http://xave.org/post/2007/08/30/852-bonjour-moi-je-t-avais-oublie&quot; hreflang=&quot;fr&quot; title=&quot;Bonjour moi, je t&amp;#039;avais oublié...&quot;&gt;ce que j'ai écrit en sortant de là&lt;/a&gt;. Mais ce que j'ai minimisé ce jour là en parlant d'une &lt;em&gt;expérience étrange&lt;/em&gt; a été un des moments les plus difficiles de l'année. J'étais seul, j'étais malade au point que j'imaginais le pire (non, je veux dire plus que d'habitude.) Enfin, j'imaginais le pire quand je n'étais pas en train de délirer à cause de la fièvre, dans les moment où j'étais capable de me traîner jusqu'aux toilettes, qui ont constitué avec le lit mon seul horizon pendant trois jours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et pendant ces trois jours de fièvre pratiquement sans sommeil, alors que j'avais perdu la notion du temps, que j'étais de plus en plus inquiet quant à la gravité du truc et que tournait dans mon esprit le fait que personne nulle part ne savait que j'étais malade, je toussais. Je toussais à un point que je me suis totalement détruit la gorge et qu'il a presque fallu trois semaines avant que je cesse de cracher du sang au moindre raclement de gorge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'était trop. Quelques jours après, je ne pouvais plus supporter la façon dont ma tête était en train de partir en vrille, et je suis allé me faire prescrire de quoi assommer les crises d'angoisse qui étaient revenues pour la première fois depuis .... oh, au moins six ans. Six mois après, je suis encore en train de me débattre avec ça&amp;nbsp;; J'avais réussi à mettre un couvercle là dessus il y a quelques années, maintenant qu'il a sauté, je sais qu'il va me falloir un certain temps avant que tout ça s'arrête.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà mon année 2007&amp;nbsp;: Un faux plat en descente vers un pétage de plombs, et des mois ensuite à essayer de remonter sans victoire fracassante. Aux amis avec qui j'étais au réveillon de nouvelle année, je disais que bien que n'étant pas coutumier de ce genre d'annonce, je crachais sur cette année de merde qui se terminait et que j'étais impatient de vivre 2008, qui ne pouvait être que bien meilleure&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour le moment, ce n'est pas très bien parti.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Je vous dis que je l'ai vu</title>
    <link>http://xave.org/post/2007/06/01/815-je-vous-dis-que-je-l-ai-vu</link>
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    <pubDate>Fri, 01 Jun 2007 09:40:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>xave</dc:creator>
        <category>pensées irréfléchies</category>
        <category>souvenirs</category>    
    <description>&lt;p&gt;Je dis ça, c'est pour m'en débarrasser, mais comme je l'ai déjà dit&amp;nbsp;: je n'ai pratiquement pas de souvenirs d'enfance. À l'inverse, j'ai une cervelle idiote qui retient n'importe quelle connerie pourvu qu'il y ai une mélodie dedans. Ce qui permet à mes collègues de me prendre pour un fou quand je me mets à chanter un cantique que j'ai entendu à la messe quand j'avais dix ans. Ça les amuse aussi beaucoup de chanter trois mots sur autant de notes pour me lancer sur un chanson idiote des années quatre-vingt (mais ne l'étaient-elles pas toutes, à l'époque ?)&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Parmi ces mélodies qui n'ont jamais voulu quitter ma tête, il y a une étrangeté&amp;nbsp;: J'ai été gamin à la grande époque de &lt;em&gt;l'île aux enfants&lt;/em&gt;&amp;nbsp;; hors plateau principal, on pouvait suivre parfois les aventures de Léonard le Renard, qui parfois &lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=44_vdBiZ79c&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;chantait&lt;/a&gt;. Si je n'ai aucun souvenir de la chanson dont je viens de donner le lien, il en est une autre au moins aussi entêtante dont le refrain refuse depuis des années de quitter ma cervelle malade, les paroles ressemblaient à ça&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Je l'ai vu, je vous dis que je l'ai vu,&lt;br /&gt;Je l'ai vu de mes yeux vu !&lt;br /&gt;Je l'ai vu, je vous dis que je l'ai vu,&lt;br /&gt;Je l'ai vu de mes yeux vu&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Quiconque a le moindre renseignement là dessus gagne ma reconnaissance éternelle et inutile.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Cinq choses</title>
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    <pubDate>Thu, 18 Jan 2007 11:36:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>xave</dc:creator>
        <category>pensées irréfléchies</category>
        <category>CÀLC</category><category>souvenirs</category>    
    <description>&lt;p&gt;Allez va, c'est pas tous les jours qu'on participe à une chaîne, mais là, &lt;a href=&quot;http://brols.net/2007/01/17/606-cinq-choses-que-vous-ne-savez-pas-de-moi&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;ça m'est envoyé&lt;/a&gt; par &lt;a href=&quot;http://brols.net/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;mon copain le gros nââze&lt;/a&gt;, à qui je ne peux rien refuser. D'ailleurs si, je peux, mais là, je suis d'humeur. Voici donc &lt;em&gt;cinq choses que vous ne savez pas de moi&lt;/em&gt;, et tant qu'à faire, on va repartir loin&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;    &lt;ol&gt;
&lt;li&gt;J'ai eu une sœur aînée, née gravement malade, qui est décédée alors que ma mère m'attendait. Sous le choc, ma mère a commencé une fausse couche alors que j'étais encore un peu plus près de la case &lt;em&gt;Dommages médicaux - direct poubelle&lt;/em&gt; que de la case &lt;em&gt;Grand prématuré&lt;/em&gt;. De l'avis de tout le corps médical, il fallait nettoyer tout ça, puisque les deux seules issues possibles étaient &lt;em&gt;mort-né&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;pas viable&lt;/em&gt;. N'eût été un vieux médecin à l'ancienne qui a enjoint ma mère à ne pas écouter les gamins et à s'allonger là sans bouger avec des glaçons sur le ventre, j'aurais fini dans un seau. J'ai été le mort-né le plus vivant de la clinique, et des années après, j'ai la meilleure constitution de la famille.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La première chose que mon père - qui a toujours été fin psychologue - a dit à ma mère en me voyant a été &lt;q&gt;Moui, ça sera un petit court sur pattes, comme ton père.&lt;/q&gt; Des années après, du haut des dix centimètres dont je dépasse son presque mètre quatre-vingts, je ne manque jamais une occasion de le lui rappeler.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;Quand on apprend à marcher, on fait des expériences, on parcourt le monde pour aller manipuler l'inconnu. C'est ainsi qu'à un an, trouvant sans doute la chaleur agréable, je suis allé poser la main sur un poêle de fonte rendu rouge par la chaleur. En entendant mes cris, mes parents sont venus m'expliquer que si j'enlevais la main de la source de chaleur, ça me ferait sans doute moins mal. Devant la gigantesque cloque qui terminait un de mes bras, les médecins ont prévenu mes parents que j'avais définitivement perdu la main. Des années après, j'ai toujours une cicatrice en forme de ma main de un an dans la paume, j'ai les doigts plus refermés au repos à gauche qu'à droite et les grands froids me sont localement douloureux, mais ça ne m'a jamais empêché de jouer de la basse, du piano ou de la guitare.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;En CM2, mon instituteur disait à ma mère que je ne m'intéressais à ce qui se passait que lorsque les autres ne trouvaient pas de solution aux problèmes posés. Ça a été le point de départ de longues années de désintérêt pour l'apprentissage codifié et, disons-le, d'une scolarité de merde. Des années plus tard, après des redoublements, des années hors scolarité, un bac décroché en trois ans et un changement de section, des formations non terminées et une mise sur le marché à un âge avancé sans aucun diplôme, j'ai aujourd'hui un poste plutôt pas mal, j'dois dire, où je suis entre autres préposé... aux problèmes auxquels les autres ne trouvent pas de solution.&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;La scolarité désastreuse en question m'a amené à être souvent regardé comme un gentil benêt, voire comme un pauvre crétin. J'en ai gardé de forts complexes, un manque absolu de confiance en moi (alors que j'ai étrangement une bonne confiance en mes capacités) et un besoin permanent d'être rassuré&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://xave.org/post/2007/01/18/#pnote-775-1&quot; id=&quot;rev-pnote-775-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt;. Le tout constituant sans doute un des aspects les plus déplaisants de ma personnalité, puisque j'ai une nette tendance à essayer de faire mousser mes quelques bons côtés et du coup à parler un peu trop de moi. Tiens, je devrais ouvrir un blog.&lt;/li&gt;
&lt;/ol&gt;

&lt;p&gt;Et moi, je file la patate chaude à tous les membres de la dcTeam qui ne s'en sont pas encore chargés. J'ai plutôt bon espoir pour &lt;a href=&quot;http://www.kozlika.org/kozeries/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;la Koz&lt;/a&gt;, mais les autres vont laisser mourir, je parie.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://xave.org/post/2007/01/18/#rev-pnote-775-1&quot; id=&quot;pnote-775-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] Sans compter une envie de revanche qui est depuis des années un de mes meilleurs moteurs : &lt;q&gt;Je vais leur montrer, à ces cons !&lt;/q&gt; Et soyez sûrs que lorsque je croise un des ceusses qui m'ont pris de haut dans le temps, je me fais un plaisir de bien le lui montrer.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
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