Métaphore, il fait froid dehors

pensées irréfléchies

des fois je pense à des trucs (heureusement, c'est rare)

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lundi 28 avril 2008

Le mythe du solitaire

tel est en effet l'axiome caché de la philosophie occidentale : pour être intelligent, il faut être seul. Délié. Sans amour sinon pour la vérité ou la transcendance. [...] Ce qu'une telle perspective néglige, c'est que l'individu seul n'a aucune raison de penser, tandis que l'eros et la philia tissent des liens de désirs et d'intelligence nécessaires à l'éclosion de l'œuvre d'art ou du concept. À se considérer lui même comme une sorte de dieu qui devrait créer le monde ex nihilo, le sujet court le risque de se vouer au néant, de se stériliser.

C'est de la plume d'Alexandre Lacroix. Pas mieux.

jeudi 24 avril 2008

pas prêt.

Avec toi, ça ne sera jamais évident, mais c'est évident que c'est avec toi.

C'est ce que je lui ai dit dans les premiers temps de notre relation. Pas une seule seconde je n'ai envisagé une relation simple et linéaire, nous avions trop de personnalité tous les deux pour que tout passe comme une lettre à la poste. Tant mieux d'ailleurs : la vie, c'est mieux avec du relief.

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mercredi 23 avril 2008

de la difficulté de communiquer par Internet.

J'en aurais souvent eu besoin ces derniers temps : Il manque un smiley sourire triste.

vendredi 18 avril 2008

Pas pareil

Depuis tout petit, j'ai vraiment cette envie -que beaucoup partagent, je pense- de n'être pas tout à fait comme tout le monde. Là où je pousse un peu le truc, c'est que j'essaie de me faire ma petite place à part dans à peu près tout ce que je fais, que ce soit créatif, au boulot, ou simplement humain.

Mettons par exemple que je fasse de la musique : je n'aurais pas pu faire de la guitare : tout le monde joue de la guitare. J'ai donc fait de la basse, ce qui est plus rare. Plus rare, mais ça arrive quand même, donc j'ai évité soigneusement toutes les techniques de jeu modernes que je voyais autour de moi, à la place, j'ai préféré faire des milliers de notes. Ça n'est sans doute pas meilleur, mais au moins ce n'est pas comparable.

D'ailleurs, au cas où quelqu'un se mettrait à faire des choses comparables, finalement je me suis mis aux claviers et aussi à la guitare, au cas où. Et à la guitare, j'ai fait exactement la même chose : j'ai développé un style de jeu que n'effleuraient pas mes petits camarades. Du coup, je vis très bien de ne savoir faire ce que font les autres, puisqu'eux ne savent pas faire ce que je fais.

Au boulot, c'est le même topo : en plus de mes attributions relativement classiques, je suis depuis longtemps le préposé officiel aux trucs bizarres : on ne sait pas comment faire ? On n'a jamais vu ça ? C'est pour ma pomme.

Mais je réussis ça très bien également dans mes relations avec les autres. Les banales d'abord, où je ne veux pas être juste un client N entre le client N-1 et le client N+1, mais où je veux établir un contact humain, je veux qu'on me regarde et je veux déclencher un sourire. Je ne veux pas être un lambda.

et puis les relations plus suivies : J'ai souvenir qu'au lycée, j'étais accepté par un certain nombre de bandes, des premiers de la classe au punks qui fumaient des pétards dans les buissons, avec tous les entre-deux possibles. Pourtant je ne faisais partie d'aucune, et j'aimais beaucoup ce papillonage.

Aujourd'hui je continue sur le même principe : à ma grande honte, j'aime quand une amie me dit qu'elle me passe ce qu'on n'accepterait pas facilement des autres. J'aime quand on me rapporte que des copines disent de moi que je suis chiant, mais qu'elles ne peuvent m'en vouloir, parce que je suis xave. J'aime attirer l'attention en étant le dernier arrivé à des répétitions de théâtre ou celui dont on accepte qu'il refuse les activités de groupe. Et j'aime à penser que si on accepte de moi ce genre de choses, c'est qu'il doit être visible d'une façon ou d'une autre que si, souvent, je me sens différent, jamais je ne me sens supérieur.

Au contraire.

mardi 15 avril 2008

Fin de la civilisation

On avait commencé à vraiment sentir qu'on arrivait au bout des ressources naturelles, et le nouveau gouvernement avait pris des mesures tellement drastiques que les tensions s'étaient avivées, dans le pays et avec les voisins, et la guerre avait fini par éclater.

Un fois que tout avait été terminé, les moyens de production étaient détruits : pour l'instant, pas de pénurie, mais on sait que ça ne peux que s'amoindrir de plus en plus, pour finir par disparaître complètement. On sent que le plus rapide sera la disparition de l'électricité, mais moi, ce qui m'emmerde, c'est la disparition prochaine des Camel Light...

Et puis je me suis réveillé, j'avais les yeux un peu humides, et j'ai compris de quoi parlait mon rêve.

dimanche 13 avril 2008

je me questionne existentiellement

pourquoi n'ont-ils jamais songé à faire du nutella en tube ?

mardi 8 avril 2008

la musique qui fait mal à la tête

On pourrait croire à mes écrits récents que j'ai du mal à supporter ma rupture. Ce n'est pas exactement le cas, en tous cas pas directement ; Disons que la rupture n'est que la perte du dernier des points d'appui grâce auxquels j'avais réussi à me construire un équilibre ces dernières années.

Mais ce problème d'équilibre est bien plus profond que cette histoire là, je m'y débats depuis des lustres. Il est un indicateur de cette situation auquel je n'avais jamais pensé : la musique.

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vendredi 14 mars 2008

Sois optimiste

Sois optimiste, me disait-on récemment, faute de trouver mieux à dire devant mon manque d'entrain.

La bonne nouvelle, c'est que je le suis. Je sais que ça va aller mieux. Et peut-être pas seulement mieux que maintenant, mais mieux qu'avant. Bien que comme tout le monde réfractaire au changement, je pondère sévèrement depuis que je me suis rendu compte que tous les changements que j'ai craints a priori se tous révélés bénéfiques a posteriori.

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mercredi 12 mars 2008

Pardon, vous disiez ?

Un des aspects désagréables de ce que je traverse actuellement, c'est cette incapacité à me concentrer sur quoi que ce soit ; Toute cette histoire me tourne dans la tête au point d'éjecter sans ménagement toute pensée ne s'y rapportant pas. Ça rend le travail très difficile et se changer les idées devient un vrai challenge (perdu pour le moment.)

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mardi 11 mars 2008

Célébrons !

Il y a trente ans mourrait Claude François. Ça se fête. Vous vous rendez compte le nombre de merdes qu'il aurait pu sortir en trente ans ?

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