Ça faisait presque dix jours que les larmes avaient disparu...
humeurs
Des petites sautes d'humeur, c'est pas grave...lundi 21 avril 2008
regretter ses moqueries
Quand j'étais môme, je me moquais des filles qui avaient les yeux humides en regardant les films sentimentaux. J'aurais pas du.
mercredi 16 avril 2008
séduisant
Je ne comprends pas ce qui m'arrive. Je suis en ce moment plutôt mal dans ma tête, qui suit ces pages l'aura compris. Ça ne date pas d'hier d'ailleurs, car il y a eu des signes avant-coureurs à la situation actuelle. Hors, depuis quelque temps, et la rupture, tout en me dévastant la tête, n'a rien entamé à ce niveau là, voilà que je me sens bien dans mes pompes.
vendredi 11 avril 2008
Mauvaise période pour les décisions
Bon, je l'ai dit, je n'arrête pas de le dire depuis quelque temps, je ne suis pas dans une de mes meilleures périodes : On a donné un coup de pied dans la vase au fond de ma tête et je n'ai plus aucune visibilité. Du coup, ce n'est vraiment pas la bonne période pour prendre des décisions.
jeudi 10 avril 2008
bonnes nouvelles
Il y a quand même deux bonnes nouvelles : je préfère la musique au modélisme, en ce moment, c'est mieux. Et puis toutes ces histoires sont bonnes pour ma ligne.
lundi 7 avril 2008
jour, nuit, jour, nuit
Ça va, ça va pas, ça va, ça va pas... Je continue à alterner les périodes où je me sens détendu et les périodes où mes nerfs me lâchent complètement[1]. Le passage du bien au pas bien peut se faire en quelques dizaines de minutes ; Dans l'autre sens, ça peut se faire brutalement : une image, un souvenir qui revient, une idée qui en amène un autre et je n'ai plus qu'à trouver un trou pour me cacher.
Sortir pour n'être pas seul et ne pas tourner en rond n'est pas même une solution : tout à l'heure, quelque part entre Éluard et Allais, un présentoir m'a lancé une phrase qui a tapé en plein milieu de la cible, et les clients de la librairie se sont demandé ce qui arrivait à ce taré en train de pleurer entre deux étagères.
Je suis épuisé.
Notes
[1] Je devrais sans doute me mettre à écouter de la musique contemporaine.
glissade
à trois heures, j'ai fini par m'endormir, d'une certaine façon apaisé. ce matin, ce sont de nouveau les larmes qui m'ont réveillé, c'est pas gagné.
dimanche 6 avril 2008
café bouillu...
Un café raté et j'éclate en larmes... Il va falloir prendre des mesures.
vendredi 4 avril 2008
auto-plop
Qui est le connard qui a inventé le piano, les ordinateurs, les sites de partitions, la chanson des vieux amants et qui a mis tout ça côte-à-côte dans le séjour ?
mercredi 2 avril 2008
arrête
Bon, ma tentative lamentable de poisson d'avril n'a pas déchaîné les foules, je n'étais pas crédible ?
Non, il n'y a pas de mieux. Ma tête est toujours aussi bordélique et tout ça remue énormément la vase déposée au fond au cours des années. Je disais l'autre jour que plus que la rupture, c'est le vide qui m'était insupportable. Il semblerait que plus encore que le vide, je doive gérer des noirceurs profondément enracinées, et de celles là, je ne suis pas prêt de m'extirper.
Dans le passé, j'ai déjà mis plusieurs années à me sortir de situations similaires. Aujourd'hui la peur que ça se reproduise me fait essayer d'avancer très vite, et c'est sans doute trop vite : les nerfs sont tendus à la limite de la rupture.
La limite s'est rappelée à moi hier.
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