Métaphore, il fait froid dehors

humeurs

Ruminations et maugréements.

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Samedi 13 mars 2010

Humeur du jour

Démotivé.

Mercredi 3 mars 2010

Anniversaire #5

Et un qui nous fait cinq, ce qui marque la fin de notre série.

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Samedi 27 février 2010

tout nu

[il] éprouve une nécessité quasi-vitale de contrôler et de maîtriser son environnement.
Comparable à une tour de contrôle, il doit être constamment à l’affût de la moindre variation de l’environnement pour ne pas se laisser surprendre, pour que rien n’échappe à son analyse. Son état d’hypervigilance est constant. Il veut tout connaître par avance, ne peut cheminer sans savoir ce qu’il y aura derrière le virage. Ce qu’il ignore lui fait peur.

Le besoin de précision absolue sur tout et tout le temps le pousse à la recherche constante de l’exactitude. Aucun flou ne peut être toléré. Chaque mot employé doit être précis, chaque idée doit être clairement définie. […] Il ne peut penser, se représenter les faits, les choses, les situations, s’il n’en maîtrise pas le moindre détail. Il ne s’agit ni d’opposition, ni de manifestation conflictuelle, mais d’une nécessité absolue.

L’intolérance à la frustration correspond toujours à une fragilité émotionnelle. Ne pas pouvoir tolérer qu’un plaisir, qu’une satisfaction soit différé correspond à une incapacité à gérer le doute et l’incertitude.. La distance entre l’envie (de quelque-chose) et la satisfaction (l’obtention de ce quelque-chose) est un temps dans lequel tout est possible, tout peut arriver. Et ce qui arrive surtout dans ce temps, c’est de la pensée.

L’absence de relâchement, la tendance psychopathe au classement et à l’archivage, et bien entendu, les fameuses promesses non tenues. Ça fait bizarre quand une psy est capable de te mettre à nu comme ça. Encore plus quand elle ne t’a jamais rencontré et que tu trouves des trucs pareils dans un bouquin.

C’est bien. On gère mieux un problème posé clairement.

Dimanche 17 janvier 2010

Anniversaire #1

Ah tiens, aujourd’hui, c’est le premier anniversaire d’une série qui va s’étaler sur un mois et demi. Bah.

Dimanche 3 janvier 2010

Et qu'elle soit bonne !

C’est étrangement calme, ici …

Les vacances très loin, les réunions de famille pour les fêtes à peine débarqué de l’avion, puis quelques jours avec les Normands à la maison, et dès qu’ils ont fait de la place, ils ont été remplacés par les Ex-expats qui sont repartis tout à l’heure. Du coup, être tout seul tranquillement posé chez moi est un peu irréel, surtout que l’impression de grand calme est renforcée par la neige qui ouate tout dans le parc, derrière la baie vitrée.

Mais c’est bien aussi. Aussi parce qu’évidemment, j’ai été heureux d’avoir du monde à la maison, heureux de me balader dans les rues de la ville et d’aller boire des bières en fumant des clopes tant que c’était encore possible, heureux avant ça de voir la famille, heureux de ces vacances si longtemps attendues. Vacances dont bien entendu je vais vous reparler bientôt, mais d’abord, j’ai à faire le tri parmi près de 1600 photos.

En attendant, je vous signale juste que je ne suis pas mort, et puisque je suis là, je sacrifie aux traditions en vous souhaitant une excellente année. Pour ma part, 2009 n’a pas été la meilleure année de ma vie, mais a été bien meilleure que la précédente. Et puisque la spirale descendante entamée en 2005 semble s’être enfin inversée, j’entends bien que 2010 continue dans la lignée et qu’elle me soit la plus bénéfique possible.

Plein de trucs sympas pour vos étrennes, les gens.

Lundi 26 octobre 2009

Toutes connexions synaptiques ouvertes

Merde, ça faisait longtemps. Une heure et demie que je suis couché, épuisé, une heure et demie que je ne réussis pas à arrêter la tête. Les pensées s”entrechoquent, les analyses démarrent sans jamais pouvoir s’arrêter par manque d’informations, je voudrais dormir et plus j’essaie d’arrêter de réfléchir plus ça s’emballe.

C’est ça, ça s’emballe : et si ? Oui, mais… Attends, est-ce que ça ne voudrait pas dire que ? L’accélérateur est enfoncé à fond, l’embrayage aussi, le moteur tourne fou et moi avec lui.

Au moment où j’écris ces quelques mots, je sens la béquille chimique qui commence à agir ; moi qui était si fier d’avoir résisté à son appel depuis si longtemps, je n’imaginais pas retraverser ça sans aide. Je ne peux pas faire face à ce raz-de-marrée mental, pas ce soir.

Je voudrais mettre sur pause la maladie de la réflexion.

Mardi 25 août 2009

Retard à l'allumage

Voilà : j'ai passé le plus clair du mois d'août à recevoir des amis sous un soleil bruxellois tout à fait anormal. C'était bien, fatiguant, mais bien. C'est peut-être cette fatigue, ou alors le vide qui est devenu inhabituel ou alors la drache bien pourrie qui joue sur l'humeur, mais je ressens un truc depuis quelques jours que je ne cernais pas jusqu'à présent. Maintenant, c'est fait :

J'ai le moral en berne.

Mardi 4 août 2009

Incrémentation

Aujourd'hui, le compteur tournait une fois de plus. Je n'étais pas top festif.

Jeudi 9 juillet 2009

À l'orée du sommeil

C'est au moment où je m'endors que c'est le plus difficile... N'avoir pas de nuque dans laquelle passer la main, pas d'odeur de fille à respirer, pas de taille où me reposer, pas de corps avec lequel s'allonger en cuillère, pas d'oreille où glisser mes je t'aime...

Mercredi 8 juillet 2009

L'été est fini

Ce ciel est si bas que si j'étais un canal ...

Mardi 16 juin 2009

noir et blanc

It's a blessing... and a curse.
Monk

Est-ce que je peux parler d'instabilité mentale ?

Est-ce que c'est l'endroit ? Est-ce que c'est de l'impudeur, de l'indécence ?

Est-ce que je la ramène ? Est-ce que je fais l'intéressant ?

Le moteur tourne à fond alors que l'embrayage est enfoncé, et les petites pilules me font de l'œil. À d'autres moments le bonheur d'être est presque brûlant.

Il m'est fascinant de sentir à quel point je dois relativiser l'importance de certains sujets. Particulièrement ceux sur lesquels je me suis ici étalé par rapport à d'autres dont je me sens incapable de parler en public parce qu'ils me sont trop intimes.

Tout ça n'est guère linéaire.

Lundi 18 mai 2009

Fragilité

Anna Karina

Dimanche 17 mai 2009

À quelque-chose, malheur est bon

Très longtemps, je n'ai pas compris les baisses de moral induites par la météo, jusqu'à ces derniers mois où, fragilisé, je m'y suis découvert très sensible, et aujourd'hui il a fait beau.

Il aura suffi d'un peu de soleil sur les Flandres, de quelques personnes que j'aime, d'une Enchianteresse qui a insisté pour me déranger dans mon humeur maussade et asociale pour que vole en éclats mon mal-être d'hier et que je me sente bien.

Je n'ai pas d'animosité envers ces humeurs là quand elles me prennent : j'ai de la douleur en moi, elle doit sortir. Il y a loin, j'ai lu un bouquin de SF dont le prétexte était que le cerveau étirait à l'infini les derniers instants de conscience de quelqu'un mourant dans d'atroces souffrances pour étirer la douleur et la rendre supportable. J'y pense beaucoup ces derniers temps parce que je sens en moi un mécanisme proche : la douleur est là, elle doit sortir, et plus le débit est fort, plus il emporte tout sur son passage. Plus il est faible, et plus l'écoulement est long.

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Samedi 16 mai 2009

ça me passera

Temps pourri. souvenirs qui puent. copains pas dispos. boite de cachets vide. humeur exécrable. moral à l'ouest.

Je hais Lille.

Mardi 21 avril 2009

C'est drôle...

C'est drôle comme, encore maintenant, à chaque avancée significative correspond un déchirement quand une partie de moi veut revenir en arrière, quand le cerveau reptilien tire sur sa laisse en refusant d'avancer.

C'est drôle comme je peux aller mieux et pourtant être impuissant devant les bouffées de rage, de haine ou de déception qui viennent encore me frapper parfois.

C'est drôle comme la force à laquelle arrivent ces sentiments là ne m'empêche pas de les observer de loin, comme des animaux étrangers.

C'est drôle comme la route est longue...

Dimanche 5 avril 2009

Je m'y ressourçais

En ce moment, pour telle ou telle raison, je suis plongé dans certains souvenirs qui contiennent une grosse part de désagréable, mais c'est bien, parce qu'à force de les avoir devant les yeux, ça tue petit à petit leur charge émotionnelle.

Par contre, Lille, je ne l'ai pas souvent devant les yeux. Et je ne supporte plus de me promener dans ses rues. Tout ça est encore trop rattaché à. On m'a pourri mon refuge.

Samedi 28 mars 2009

Transition

Dans mon rêve de cette nuit, c'était elle d'avant qui me racontait sa vie de maintenant. Et j'arrivais presque à faire semblant que ce n'était pas douloureux.

Mes vacances de la semaine passée, pleines d'itinérance et de découvertes, ressemblaient beaucoup aux vacances que nous passions ensemble, avant. Et j'ai eu des bouffées d'elle. J'étais avec une amie et la découverte à deux, c'est bien, mais je crois que l'amour me manque. Elle les aurait aimées en tous cas ; sur bien des points nous nous ressemblions.

Des amis, de la bière, de la fumée et du bruit ; Des discussions idiotes ou sur le sens de la vie ; Plusieurs lieux en quelques courtes heures : la soirée d'avant-hier me ressemblait. Elle n'aurait pas aimé ça et serait partie se coucher tôt ; nous n'avons jamais eu le même rapport au plaisir.

Ça avance. je crois que j'ai quitté le chronique pour le résiduel.

Mardi 3 mars 2009

7 ans

J'ai toujours été très sensible à la symbolique des dates et des anniversaires. Et tous ces anniversaires rapprochés en rapport avec le problème qui me préoccupe depuis des mois, c'était un peu beaucoup pour mon moral.

J'ai toujours été très sensible à la symbolique des dates et des anniversaires. La dernière fois que j'ai pris une dizaine au compteur, j'ai appréhendé ça pendant des semaines, si pas des mois. Tellement en fait qu'une fois l'échéance arrivée, je n'en avais plus rien à foutre.

Depuis un peu plus d'une semaine, je me fais ma propre version d'Un jour sans fin : chaque nuit, dans mes rêves, elle me quitte d'une façon différente. Je viens de passer une semaine de merde comme ça ne m'était plus arrivé depuis un certain temps. (enfin, pas tant que ça, pour être honnête.) L'appréhension du dernier anniversaire de la série peut-être. Mais vraiment semaine de merde,j'ai eu l'impression que le coup était en train de sortir.

J'ai toujours été très sensible à la symbolique des dates et des anniversaires. Mais il se passe un truc un peu étrange; Ça changera sans doute dans une paire de jours, mais pour le moment, je ne comprends pas trop.

Aujourd'hui, c'est le septième anniversaire de notre premier baiser.

Et je n'en ai pas grand chose à foutre.

Mercredi 11 février 2009

Alors bon

Après grande discussion avec la Dame des Questions ce soir, il semblerait que je vais moins bien que je ne le voudrais croire.

C'est long à venir, hein ?

les promesses non tenues

Ma mésaventure de pizza n'a l'air de rien comme ça, mais elle participe beaucoup de la baisse de mon moral ces derniers jours : Des tas de petites emmerdes, pas des masses de petits plaisirs et surtout une promesse non tenue.

Je ne sais pas si vous vous souvenez de la fois où je n'ai pas reçu mon piano et du coup que ça a donné à mon moral dans les semaines qui ont suivi. Ça peut paraître idiot, mais il y a un fond là dessous. Un traumatisme d'enfance.

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